Rogers Sugar présente ses résultats du deuxième trimestre de l’exercice 2021 et maintient ses prévisions de volumes élevés pour l’exercice 2021 dans les secteurs du sucre et des produits de l’érable

Montreal, Quebec, CANADA


MONTRÉAL, 06 mai 2021 (GLOBE NEWSWIRE) -- Rogers Sugar Inc. (« notre », « nos », « nous » ou « Rogers ») (TSX : RSI) présente aujourd’hui ses résultats du deuxième trimestre de l’exercice 2021 qui montrent qu’elle a dégagé un BAIIA ajusté consolidé de 21,4 millions de dollars et de 49,0 millions de dollars pour le trimestre à l'étude et le premier semestre de l'exercice en cours, respectivement.

« Nos clients doivent pouvoir compter sur un approvisionnement régulier et fiable. Ainsi, nous avons adapté notre stratégie en augmentant notre flexibilité opérationnelle afin que nous puissions toujours être en mesure de répondre à leurs besoins » a précisé John Holliday, président et chef de la direction de Rogers et Lantic Inc. « Le fait que nous ayons fait preuve de prévoyance nous a permis de réagir adroitement aux événements imprévus, comme la pandémie de COVID-19, et nous avons donc pu ce trimestre-ci maintenir nos prévisions pour l’exercice complet à l’égard du secteur du sucre, malgré quelques pertes de production de sucre de betterave occasionnées par des intempéries. Nous sommes toujours d’avis que les résultats de l’exercice 2021 seront solides, que les ventes de sucre demeureront supérieures à celles de l’an dernier et que les améliorations apportées à notre production dans le secteur des produits de l’érable stimuleront la rentabilité. »

Principaux résultats consolidés du deuxième trimestre de l’exercice 2021

(non audité)
T2 2021T2 2020CUM 2021CUM 2020
Résultats financiers (en milliers de dollars)    
Produits215 929199 126439 769408 442
Marge brute ajustée1)27 40723 61263 85960 138
BAIIA ajusté1)21 37516 52249 02246 749
Bénéfice net10 77896524 55116 929
   de base par action0,100,010,240,16
   dilué par action0,100,010,230,16
Bénéfice net ajusté1)7 7514 03619 99918 134
Bénéfice net ajusté de base par action1)0,070,040,190,17
Flux de trésorerie disponibles sur douze mois1)46 67035 58846 67035 588
Dividendes par action0,090,090,180,18
     
Volumes    
Sucre (en tonnes métriques)183 749175 226374 189363 605
Sirop d’érable (en milliers de livres)14 21412 89329 10625 686

 

1)Se reporter à la rubrique « Mise en garde concernant les mesures non conformes aux PCGR » du présent communiqué de presse pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR.
  • Le BAIIA ajusté consolidé du deuxième trimestre de 2021 s’est établi à 21,4 millions de dollars, ce qui représente une hausse de 29,4 % par rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent attribuable à l’augmentation du BAIIA ajusté des secteurs du sucre et des produits de l’érable au cours du trimestre à l’étude. Le BAIIA ajusté du premier semestre de 2021 s’est établi à 49,0 millions de dollars, ce qui représente une hausse de 4,9 % par rapport à la période correspondante de l’exercice 2020 attribuable surtout à l’amélioration du BAIIA ajusté du secteur des produits de l’érable.
  • Le BAIIA ajusté du secteur du sucre s’est établi à 17,0 millions de dollars au deuxième trimestre, ce qui constitue une hausse de 3,2 millions de dollars ou de 22,8 % par rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent imputable en majeure partie à une hausse des produits qui a été atténuée par l’augmentation des charges d’exploitation et des frais d’entreposage.
  • Les volumes de ventes du secteur du sucre ont augmenté de 4,9 % pour se situer à 183 749 tonnes métriques au deuxième trimestre, étant donné que la hausse des volumes de ventes des produits industriels et des produits liquides ainsi que des volumes d’exportations a été annulée en partie par le recul des volumes de ventes des produits de consommation.
  • Les conditions météorologiques défavorables qui prévalaient en octobre 2020 ont endommagé une partie de la récolte de betteraves de l’exercice en cours effectuée à Taber et, par conséquent, la quantité et la qualité des betteraves qui ont été transformées au deuxième trimestre de 2021 étaient moindres. Le problème survenu au cours de l’exercice 2021 fait que nous nous attendons à ce que l’usine de Taber produise 9 000 tonnes métriques de sucre en moins. Le problème qui s’est présenté pendant l’exercice en cours n’est pas aussi grave que le problème similaire survenu en 2020 alors que la moitié de la récolte entière de betteraves avait été perdue à cause de conditions météorologiques défavorables.
  • Le BAIIA ajusté du secteur des produits de l’érable s’est établi à 4,4 millions de dollars au deuxième trimestre, ce qui constitue une hausse de 1,7 million de dollars ou de 63,2 % par rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent attribuable à une hausse de la demande des clients et à l’amélioration des marges.
  • Les volumes du secteur des produits de l’érable se sont accrus de 10,2 % pour se fixer à 14 214 livres au cours du trimestre, en raison de la forte demande des consommateurs.
  • Les flux de trésorerie disponibles pour la période de douze mois close le 3 avril 2021 se sont chiffrés à 46,7 millions de dollars, ce qui représente une hausse de 11,1 millions de dollars en regard de la période correspondante de l’exercice précédent.
  • Au cours du deuxième trimestre de 2021, nous avons versé 0,09 $ par action à nos actionnaires, ce qui correspond à une somme de 9,3 millions de dollars.
  • Le 30 avril 2021, Lantic a émis des billets de premier rang garantis dans le cadre d’un placement privé de 100 millions de dollars réalisé aux termes d’une convention d’achat de billets conclue avec certains investisseurs institutionnels. Le produit de l’émission a servi à rembourser la dette actuelle. Les billets portent intérêt à un taux de 3,49 % et échoiront le 30 avril 2031. Les intérêts sont payables semestriellement à terme échu.
  • Le 5 mai 2021, le conseil d’administration a déclaré un dividende trimestriel de 0,09 $ par action, lequel sera payable le 13 juillet 2021.

Secteur du sucre

Principaux résultats du secteur du sucre pour le deuxième trimestre de l’exercice 2021

(non audité)
T2 2021T2 2020CUM 2021CUM 2020
Résultats financiers (en milliers de dollars)    
Produits155 961143 609315 419298 424
Marge brute ajustée1)21 79319 21052 48949 985
    Marge brute ajustée par tonne métrique ($/TM)1)118,60109,63140,27137,47
Charges administratives et de vente5 7715 57713 03911 148
Frais de distribution3 6233 9978 6927 225
BAIIA ajusté1)17 01013 84739 74139 967
     
Volumes (en tonnes métriques)    
Volume total183 749175 226374 189363 605

 

1)Se reporter à la rubrique « Mise en garde concernant les mesures non conformes aux PCGR » du présent communiqué de presse pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR.

Au deuxième trimestre de l’exercice 2021, les produits ont augmenté de 8,6 % en comparaison de ceux de la période correspondante de l’exercice précédent en raison de la hausse des volumes et des prix.

Les volumes de ventes du secteur du sucre du deuxième trimestre de 2021 ont augmenté de 4,9 % par rapport à ceux du trimestre correspondant de l’exercice précédent, étant donné que la hausse des volumes de ventes des produits industriels et des produits liquides ainsi que des volumes d’exportations a été annulée en partie par le recul des volumes de ventes des produits de consommation.

  • Les exportations présentent la plus forte croissance de volume du trimestre, ce qui s’explique essentiellement par la hausse des ventes de sucre de betterave aux États-Unis en 2021 aux termes du contingent prévu par l’Accord Canada-États-Unis-Mexique (« ACEUM »).
  • Les volumes totaux de ventes domestiques sont essentiellement les mêmes, toutefois, nous avons constaté des variations entre les secteurs des produits industriels, des produits de consommation et des produits liquides. Les volumes de ventes de produits industriels et de produits liquides ont augmenté comparativement à ceux de l’an dernier étant donné que la demande des consommateurs est demeurée forte et que les commandes destinées à des clients industriels qui avaient été retardées au premier trimestre ont été remplies au deuxième trimestre. Les volumes de ventes de produits de consommation se sont amenuisés au deuxième trimestre pour avoisiner davantage les niveaux atteints avant la pandémie du fait que l’empressement des consommateurs à garnir leur garde-manger s’est estompé par rapport à l’an dernier et, par conséquent, le niveau des stocks des détaillants est plus élevé que prévu.

La marge brute ajustée du trimestre considéré a augmenté de 2,6 millions de dollars, en regard de celle du trimestre correspondant de l’exercice précédent, ce qui s’explique surtout par l’accroissement de 1,2 million de dollars de la marge sur les ventes du sucre et la hausse de 2,9 millions de dollars de l’apport net des sous-produits. L’écart favorable a été contrebalancé en partie par la hausse de 1,5 million de dollars des charges liées aux activités de transformation. L’augmentation des charges est attribuable à l’usine de Vancouver et découle principalement d’un changement quant aux produits vendus à la suite du transfert de la production de l’usine de Taber à l’usine de Vancouver qui s’est avéré nécessaire pour pallier les problèmes d’approvisionnement de l’usine de Taber. La marge brute ajustée par tonne métrique s’est établie à 118,60 $ pour le deuxième trimestre, ce qui représente une hausse de 8,97 $ par tonne métrique par rapport à l’an dernier. L’augmentation s’explique avant tout par la hausse des volumes pendant l’exercice en cours, laquelle reflète l’accroissement de la demande des clients et la montée des prix en 2021 en regard de 2020.

Une partie de la récolte de betteraves de l’exercice en cours effectuée à Taber a été endommagée à cause des conditions météorologiques défavorables qui sévissaient en octobre 2020, ce qui a conduit à une baisse de la quantité et de la qualité des betteraves qui ont été transformées au cours du deuxième trimestre de 2021. Le problème survenu pendant l’exercice 2021 fait que nous nous attendons à ce que l’usine de Taber produise 9 000 tonnes métriques de sucre en moins. Le problème qui s’est présenté pendant l’exercice en cours n’est pas aussi grave que le problème similaire survenu en 2020 alors que la moitié de la récolte entière de betteraves avait été perdue à cause de conditions météorologiques défavorables. Tout au long des deux exercices dont il est question, nous avons continué de répondre à la demande des clients, en dépit du problème indépendant de notre volonté que fut l’insuffisance de la récolte, en nous appuyant sur notre raffinerie de canne de sucre à Vancouver pour remédier à l’insuffisance de la production de l’usine de Taber. L’incidence directe sur la marge brute ajustée des répercussions des problèmes liés à la récolte sur les activités de l’usine de Taber devrait se chiffrer à 4,0 millions de dollars en 2021. Une somme de 2,1 millions de dollars a été comptabilisée au deuxième trimestre de 2021 en lien avec ce problème.

Le BAIIA ajusté du deuxième trimestre a augmenté de 3,2 millions de dollars par rapport à celui du trimestre correspondant de l’exercice précédent, ce qui est essentiellement attribuable à une hausse de la marge brute ajustée et au recul des frais de distribution, étant donné que les frais associés à la reconfiguration de notre chaîne d’approvisionnement au cours du trimestre à l’étude pour remédier à l’insuffisance de la récolte ont été inférieurs à ceux du trimestre correspondant de l’exercice précédent.

Secteur des produits de l’érable

Principaux résultats du secteur des produits de l’érable pour le deuxième trimestre de l’exercice 2021

(non audité)
T2 2021T2 2020CUM 2021CUM 2020
Résultats financiers (en milliers de dollars)    
Produits59 96855 517124 350110 018
Marge brute ajustée1)5 6144 40211 37010 153
    Marge brute ajustée exprimée en pourcentage des produits1)9,4 %7,9 %9,1 %9,2 %
Charges administratives et de vente2 1852 8834 5155 582
Frais de distribution7218751 3341 672
BAIIA ajusté1)4 3652 6759 2816 782
     
Volumes (en milliers de livres)    
Volume total14 21412 89329 10625 686

 

1)Se reporter à la rubrique « Mise en garde concernant les mesures non conformes aux PCGR » du présent communiqué de presse pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR.

Les produits du deuxième trimestre de l’exercice en cours ont augmenté de 4,5 millions de dollars par rapport à ceux de la période correspondante de l’exercice précédent par suite de la forte demande persistante imputable en partie à la pandémie de COVID-19 et à une stratégie de commercialisation vigoureuse.

La marge brute ajustée pour le trimestre à l’étude a augmenté de 1,2 million de dollars par rapport à celle de la période correspondante de l’exercice précédent par suite d’une réduction des dépenses qui est le résultat de l’amélioration de l’efficacité opérationnelle conjuguée à une hausse des marges sur les ventes imputables aux efforts de commercialisation soutenus. Notre pourcentage de la marge brute ajustée reflète également l’amélioration de la rentabilité, puisqu’il a augmenté de 150 points de base pour se fixer à 9,4 % au cours du trimestre considéré, comparativement à 7,9 % au cours du trimestre correspondant de l’exercice précédent.

Le BAIIA ajusté pour le deuxième trimestre de l’exercice 2021 a augmenté de 1,7 million de dollars en regard de celui de la période correspondante de l’exercice précédent en raison essentiellement de la hausse de la marge brute ajustée et de la diminution des charges administratives et de vente qui sont le résultat de la réduction des dépenses de ventes et de commercialisation liées aux salons commerciaux et aux promotions, ainsi que de la baisse des charges liées à la rémunération et aux avantages du personnel. De plus, le repli des charges nettes de transport, lequel est principalement imputable aux ententes favorables qui ont été négociées, a eu un effet positif sur le BAIIA ajusté.

PERSPECTIVES

La santé et la sécurité de nos employés demeurent primordiales pour nous. Nous suivons attentivement toutes les recommandations que les autorités de la santé publique émettent par rapport à la COVID-19 et nous avons mis en place des protocoles de protection rigoureux. Malgré la pandémie de COVID-19 qui sévit, nos usines ont fonctionné jusqu’à présent sans arrêt. Cependant, il est difficile d’estimer les répercussions sur les volumes de ventes, nos activités ou nos résultats financiers en raison de l’incertitude et de la volatilité accrue de la demande. Nous surveillons de près la situation et nous demeurons prêts à nous adapter rapidement lorsque les circonstances changent.

Nous sommes toujours optimistes à l’égard des perspectives qui s’offriront aux secteurs du sucre et des produits de l’érable pour l’exercice 2021, en dépit de l’incertitude qui plane sur les marchés et des dépenses additionnelles occasionnées par la pandémie de COVID-19. Même si l’exercice 2020 comportait une semaine d’exploitation supplémentaire, nous nous attendons à ce que les volumes de ventes des deux secteurs soient supérieurs à ceux de l’exercice précédent, ce qui devrait conduire à une meilleure performance financière en 2021 par rapport à 2020. Il convient de noter que l’exercice 2021 compte 52 semaines d’exploitation, contre 53 semaines pour l’exercice 2020, ce qui s’est traduit par des volumes de ventes supplémentaires pour l’exercice 2020 d’environ 14 000 tonnes métriques pour le secteur du sucre et d’environ 1 000 000 livres pour le secteur des produits de l’érable.

Secteur du sucre

Nos prévisions relatives aux volumes de ventes pour l’intégralité de l’exercice 2021 demeurent inchangés à environ 776 000 tonnes métriques, ce qui représente une hausse de 15 000 tonnes métriques par rapport à l’exercice 2020, malgré les répercussions de l’insuffisance de la récolte à Taber et la semaine d’exploitation supplémentaire en 2020. Nous nous attendons toujours à ce que la performance financière du secteur du sucre pour l’exercice 2021 soit meilleure que celle de l’exercice 2020.

  • Les volumes des produits industriels et des produits liquides devraient augmenter d’environ 15 000 tonnes métriques en 2021, du fait que le secteur des produits liquides compte de nouveaux clients.
  • Les volumes des produits de consommation devraient s’amenuiser de 5 000 tonnes métriques en 2021 puisqu’on s’attend à ce que l’effet de la COVID-19 sur le commerce de détail s’atténue vers la fin de l’exercice en cours.
  • Les volumes de ventes à l’exportation devraient augmenter d’environ 5 000 tonnes métriques en raison de la mise en œuvre de nouveaux contingents, notamment les contingents spéciaux prévus par l’ACEUM qui sont entrés en vigueur le 1er juillet 2020.

Nous nous attendons à ce que l’augmentation de la production de sucre de betterave à l’usine de Taber ait un effet favorable sur le BAIIA ajusté du secteur du sucre pour l’exercice 2021 en comparaison de celui de l’exercice précédent. La campagne de betterave de 2020 a été menée à terme en dépit des pertes de récoltes occasionnées par les intempéries, ce qui devrait se traduire par une production de sucre de betterave estimée à 119 000 tonnes métriques, ce qui correspond à une baisse de l’ordre de 9 000 tonnes métriques par rapport à ce qui avait été prévu, mais à une hausse de 48 000 tonnes métriques par rapport à l’an dernier.

Les programmes de maintenance qui seront mis en œuvre au cours des trimestres restants de 2021 devraient ressembler à ceux qui ont été exécutés au cours des exercices précédents par chaque usine. Pour le reste de 2021, nous nous attendons à ce que les frais de distribution soient inférieurs à ceux de l’exercice précédent étant donné que l’incidence de l’insuffisance de la récolte de l’exercice en cours à Taber n’a pas été aussi grave que le problème en lien avec la récolte survenu pendant l’exercice précédent et, par conséquent, nous avons été moins dépendants de l’usine de Vancouver pour remplir les commandes des clients.

Nos dépenses en immobilisations pour l’exercice devraient se situer entre 20 et 25 millions de dollars et environ un quart de la somme prévue sera affecté à des projets générant un rendement sur le capital investi.

Nous poursuivons notre collaboration avec notre partenaire stratégique, Doux-Matok, afin de faire progresser la mise au point d’une solution exclusive de réduction du sucre à base de sucre de canne qui sera offerte aux entreprises alimentaires en Amérique du Nord. Même si cela ne représente qu’une petite fraction du marché des édulcorants, nous estimons que cette solution pourrait nous offrir un avantage concurrentiel dans ce créneau.

Secteur des produits de l’érable

Nous nous attendons à ce que la performance du secteur des produits de l’érable demeure forte au cours de l’exercice 2021 et que l’amélioration des marges sur les ventes et l’efficacité opérationnelle accrue constatée au cours du premier semestre se poursuivent tout au long de l’exercice. Nous nous attendons également à ce que les marges sur les ventes s’améliorent étant donné que les contrats conclus avec succès auprès des clients nouveaux et existants commencent graduellement à entrer en vigueur. Par ailleurs, nous sommes d’avis que l’optimisation continue de nos usines de fabrication et l’amélioration du fonctionnement de notre nouvelle usine située à Granby et de notre usine existante située à Dégelis vont nous permettre de continuer à réduire nos charges d’exploitation en 2021.

Même si nous croyons que la demande stimulée par la COVID-19 au cours des derniers trimestres fléchira au cours du deuxième semestre de 2021, nous estimons que la forte demande sous-jacente pour le sirop d’érable conjuguée à nos marges améliorées et à une diminution de nos dépenses feront que notre performance financière pour l’exercice 2021 sera meilleure que celle de 2020.

Nous comptons réduire de manière importante les dépenses d’investissement faites dans le secteur des produits de l’érable en 2021, étant donné que les projets d’investissement qui se sont terminés en 2020 nous ont permis d’accroître notre capacité de production.

Se reporter aux rubriques « Mise en garde concernant les énoncés prospectifs » et « Mesures non conformes aux PCGR ».

Le rapport de gestion et les états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités de Rogers pour le deuxième trimestre de l’exercice 2021 peuvent être consultés sur www.LanticRogers.com.

Audioconférence et webémission

Rogers tiendra une audioconférence pour discuter des résultats du deuxième trimestre de l’exercice 2021 le 6 mai 2021 à 8 h (heure de l’Est). Si vous souhaitez y participer, veuillez composer le 1 877 223-4471. Pour écouter l’enregistrement de l’audioconférence qui sera disponible peu après sa conclusion, composez le 1 800 585-8367 suivi du code d’accès 3194049#. L’enregistrement sera disponible jusqu’au 13 mai 2021. Il sera également possible d’écouter une émission audio webdiffusée en direct de l’audioconférence sur notre site à l’adresse www.LanticRogers.com.

À propos de Rogers Sugar

Rogers Sugar a été constituée en société sous le régime des lois du Canada. Elle détient la totalité des actions ordinaires de Lantic et ses bureaux administratifs sont situés à Montréal, au Québec. Lantic exploite des raffineries de sucre de canne à Montréal, au Québec, et à Vancouver, en Colombie-Britannique, ainsi qu’une usine de transformation du sucre de betterave à Taber, en Alberta, seule usine de transformation de la betterave au Canada. Lantic exploite également une installation de mélange à sec sur mesure et d’empaquetage de même qu’un centre de distribution à Toronto, en Ontario. Les produits du sucre de Lantic sont commercialisés sous la marque de commerce « Lantic » dans l’Est du Canada et sous la marque de commerce « Rogers » dans l’Ouest canadien. Ils comprennent le sucre cristallisé, le sucre à glacer, les cubes de sucre, la cassonade dorée et la cassonade brune, le sucre liquide ainsi que les sirops de spécialité. Lantic est propriétaire de la totalité des actions ordinaires de TMTC et son siège social est situé à Montréal, au Québec. TMTC exploite des usines d’embouteillage à Granby, à Dégelis, et à Saint-Honoré-de-Shenley, au Québec, ainsi qu’à Websterville, au Vermont. Les produits de TMTC, qui comprennent le sirop d’érable, le sucre d’érable et les produits dérivés du sirop d’érable, sont offerts par des distributeurs dans plus de 50 pays et sont vendus au détail sous diverses marques, dont L.B. Maple Treat, Great Northern, Decacer et Highland Sugarworks.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur Rogers, veuillez consulter notre site Web à l’adresse www.LanticRogers.com.

Mise en garde concernant les énoncés prospectifs

Le présent rapport comporte des déclarations ou de l’information qui sont ou peuvent être des énoncés prospectifs ou de l’information prospective au sens des lois sur les valeurs mobilières canadiennes en vigueur. Les énoncés prospectifs peuvent inclure notamment des énoncés et des renseignements qui reflètent les prévisions actuelles de la Société à l’égard de la performance et d’événements futurs. L’utilisation de termes comme « pouvoir », « devoir », « anticiper », « avoir l’intention de », « supposer », « prévoir », « planifier », « croire », « estimer » et d’autres expressions semblables, et ou les tournures négatives de celles-ci, vise à signaler des énoncés prospectifs.

Sans prétendre en faire la liste complète, Rogers prévient les investisseurs que les énoncés portant sur les sujets suivants sont des énoncés prospectifs ou sont susceptibles d’en être :

  • les prix futurs du sucre brut,
  • le prix du gaz naturel,
  • la création aux États-Unis de contingents sur les sucres destinés au raffinage, dits spéciaux,
  • les prévisions sur la production de betteraves à sucre,
  • la croissance de l’industrie acéricole,
  • la situation à l’égard des contrats de travail et des négociations collectives,
  • le niveau de ses dividendes futurs,
  • l’état d’avancement des réglementations et des enquêtes gouvernementales,
  • les répercussions de la pandémie de COVID-19 sur la Société et ses activités.

Les énoncés prospectifs sont fondés sur des estimations faites et des hypothèses posées par Rogers en fonction de son expérience et de sa perception des tendances passées, de la conjoncture et d’événements futurs prévus, ainsi que sur d’autres facteurs que nous jugeons pertinents et raisonnables dans les circonstances, notamment en ce qui concerne la poursuite de ses activités dans le contexte de la pandémie de COVID-19. Toutefois, rien ne garantit que ces estimations et ces hypothèses s’avéreront exactes. Les énoncés prospectifs comportent des risques et des incertitudes, connus ou inconnus, et d’autres facteurs susceptibles de faire en sorte que les résultats réels ou les événements diffèrent sensiblement des attentes qui y sont exprimées. La performance et les résultats réels pourraient différer de façon importante de ceux indiqués dans les énoncés prospectifs, des résultats passés ou des attentes au cours de la période considérée. Le lecteur est invité à se reporter à la rubrique « Risques et incertitudes » qui figure dans le rapport de gestion du deuxième trimestre pour obtenir plus d’informations sur les facteurs de risque et d’autres événements qui sont indépendants de la volonté de Rogers. Ces risques sont également décrits à la rubrique « Facteurs de risque » de la notice annuelle de Rogers.

Bien que Rogers estime que les attentes et les hypothèses sur lesquelles reposent les énoncés prospectifs soient raisonnables dans les circonstances actuelles, les lecteurs sont priés de ne pas se fier indûment à ces énoncés prospectifs, car rien ne garantit que ceux-ci se révéleront exacts. Les énoncés prospectifs aux présentes sont formulés à la date du présent communiqué de presse, et Rogers décline toute responsabilité quant à la mise à jour ou à la révision de ces énoncés par suite d’événements ou de circonstances postérieurs à la date des présentes, à moins qu’elle n’y soit tenue en vertu de la loi.

Mise en garde concernant les mesures non conformes aux PCGR

Lors de l’analyse de nos résultats, en plus des mesures financières calculées et présentées conformément aux IFRS, nous recourons également à un certain nombre de mesures financières non conformes aux PCGR. Par mesure financière non conforme aux PCGR, on entend une mesure numérique de la performance, de la situation financière ou des flux de trésorerie d’une société qui exclut (inclut) des montants, ou fait l’objet d’ajustements ayant pour effet d’exclure (d’inclure) des montants, qui sont inclus (exclus) dans la plupart des mesures directement comparables calculées et présentées conformément aux IFRS. Les mesures financières non conformes aux PCGR ne faisant pas l’objet d’une définition normalisée, il pourrait donc être impossible de les comparer avec les mesures financières non conformes aux PCGR présentées par d’autres sociétés exerçant les mêmes activités ou des activités similaires. Les investisseurs sont priés de lire intégralement nos états financiers consolidés audités ainsi que nos rapports mis à la disposition du public, et de ne pas se fier à une seule mesure financière.

Nous utilisons ces mesures financières non conformes aux PCGR à titre de complément de nos résultats présentés en vertu des IFRS. Elles permettent de présenter nos activités sous un angle différent et, conjuguées à nos résultats formulés en vertu des IFRS et aux rapprochements avec les mesures financières correspondantes conformes aux IFRS, elles font ressortir de manière plus nette les facteurs et tendances touchant à nos activités. Pour obtenir plus d’informations, il faut se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » qui figure à la fin du rapport de gestion du deuxième trimestre.

Le présent rapport de gestion de Rogers Sugar Inc. (« Rogers », « RSI » ou « nous », « nos » et « notre ») daté du 5 mai 2021 doit être lu conjointement avec les états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités et les notes y afférentes pour le trimestre et le semestre clos le 3 avril 2021, ainsi qu’avec les états financiers consolidés audités et le rapport de gestion pour l’exercice clos le 3 octobre 2020. Les états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités trimestriels et les montants indiqués dans le présent rapport de gestion n’ont été ni examinés ni audités par nos auditeurs externes indépendants. Le présent rapport de gestion porte sur les résultats de Rogers, Lantic Inc. (« Lantic ») (Rogers et Lantic ci-après collectivement désignées par le « secteur du sucre »), The Maple Treat Corporation (« Maple Treat ») et Highland Sugarworks Inc. (« Highland ») (les deux dernières sociétés ci-après collectivement désignées par « TMTC » ou le « secteur des produits de l’érable »).

La direction est responsable de la préparation du présent rapport de gestion, lequel a été examiné et approuvé par le comité d’audit et par le conseil d’administration de Rogers.

NOS ACTIVITÉS

Tout au long de son histoire qui a commencé en 1888, Rogers a toujours su offrir au marché canadien des produits du sucre de haute qualité.

Lantic, la filiale entièrement détenue par Rogers, exploite des raffineries de sucre de canne à Montréal, au Québec, et à Vancouver, en Colombie-Britannique, ainsi qu’une usine de transformation du sucre de betterave à Taber, en Alberta, seule usine de transformation de la betterave au Canada. Les produits du sucre de Lantic sont commercialisés sous la marque de commerce « Lantic » dans l’Est du Canada et sous la marque de commerce « Rogers » dans l’Ouest canadien. Ils comprennent le sucre cristallisé, le sucre à glacer, les cubes de sucre, la cassonade dorée et la cassonade brune, le sucre liquide ainsi que les sirops de spécialité. Nous exploitons également une installation de mélange à sec sur mesure et d’empaquetage de même qu’un centre de distribution à Toronto, en Ontario.

Maple Treat exploite des usines d’embouteillage à Granby, à Dégelis, et à Saint-Honoré-de-Shenley, au Québec, ainsi qu’à Websterville, au Vermont. Les produits de Maple Treat, qui comprennent le sirop d’érable, le sucre d’érable et les produits dérivés du sirop d’érable, sont offerts par des distributeurs dans plus de 50 pays et sont vendus au détail sous diverses marques, dont L.B. Maple Treat, Great Northern, Decacer et Highland Sugarworks.

Nos activités sont regroupées en deux secteurs distincts, soit le secteur du sucre qui englobe notamment le sucre raffiné et ses sous-produits, et le secteur des produits de l’érable, qui englobe notamment le sirop d’érable et les produits à base de sirop d’érable.

MISE À JOUR CONCERNANT LA COVID-19

La pandémie de COVID-19 qui sévit a nui à l’économie mondiale et perturbé les marchés des capitaux et les chaînes d’approvisionnement, en plus de limiter considérablement les déplacements d’affaires et de suspendre l’activité commerciale.

Nos activités étant considérées comme des services essentiels par le gouvernement, nos usines ont continué de fonctionner selon leur capacité normale. Nous avons instauré des mesures et des protocoles de protection rigoureux afin d’assurer la santé et la sécurité de nos employés. La pandémie de COVID-19 pourrait avoir des conséquences majeures sur nos activités en ce qui concerne la demande des clients, les chaînes d’approvisionnement et d’expédition, les activités d’exploitation, la volatilité des marchés des capitaux, les passifs au titre des régimes de retraite et des avantages du personnel ainsi que d’autres paramètres économiques fondamentaux. Pour le deuxième trimestre et le premier semestre de l’exercice 2021, nous avons engagé des dépenses directes de 0,8 million de dollars et de 1,8 million de dollars en lien avec la pandémie. Ces dépenses se rapportent essentiellement aux mesures de santé et de sécurité rehaussées que nous avons instaurées dans toutes nos usines de production.

Les retombées de la pandémie de COVID-19 sur nos activités pourraient durer encore longtemps, et l’incidence qu’elles auront à terme sur nous sera tributaire de l’évolution de la situation, laquelle est incertaine et impossible à prévoir, notamment la durée et la gravité de la pandémie, la durée pendant laquelle les mesures d’aide des gouvernements seront en vigueur, l’efficacité des mesures prises pour enrayer la pandémie et traiter la maladie et le temps qu’il faudra pour revenir à des conditions économiques et opérationnelles normales

FAITS SAILLANTS

  • Le BAIIA ajusté consolidé du deuxième trimestre de 2021 s’est établi à 21,4 millions de dollars, ce qui représente une hausse de 29,4 % par rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent attribuable à l’augmentation du BAIIA ajusté des secteurs du sucre et des produits de l’érable au cours du trimestre à l’étude. Le BAIIA ajusté du premier semestre de 2021 s’est établi à 49,0 millions de dollars, ce qui représente une hausse de 4,9 % par rapport à la période correspondante de l’exercice 2020 attribuable surtout à l’amélioration du BAIIA ajusté du secteur des produits de l’érable.
  • Le BAIIA ajusté du secteur du sucre s’est établi à 17,0 millions de dollars au deuxième trimestre, ce qui constitue une hausse de 3,2 millions de dollars ou de 22,8 % par rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent imputable en majeure partie à une hausse des produits qui a été atténuée par l’augmentation des charges d’exploitation et des frais d’entreposage.
  • Les volumes de ventes du secteur du sucre ont augmenté de 4,9 % pour se situer à 183 749 tonnes métriques au deuxième trimestre, étant donné que la hausse des volumes de ventes des produits industriels et des produits liquides ainsi que des volumes d’exportations a été annulée en partie par le recul des volumes de ventes des produits de consommation.
  • Les conditions météorologiques défavorables qui prévalaient en octobre 2020 ont endommagé une partie de la récolte de betteraves de l’exercice en cours effectuée à Taber et, par conséquent, la quantité et la qualité des betteraves qui ont été transformées au deuxième trimestre de 2021 étaient moindres. Le problème survenu au cours de l’exercice 2021 fait que nous nous attendons à ce que l’usine de Taber produise 9 000 tonnes métriques de sucre en moins. Le problème qui s’est présenté pendant l’exercice en cours n’est pas aussi grave que le problème similaire survenu en 2020 alors que la moitié de la récolte entière de betteraves avait été perdue à cause de conditions météorologiques défavorables.
  • Le BAIIA ajusté du secteur des produits de l’érable s’est établi à 4,4 millions de dollars au deuxième trimestre, ce qui constitue une hausse de 1,7 million de dollars ou de 63,2 % par rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent attribuable à une hausse de la demande des clients et à l’amélioration des marges.
  • Les volumes du secteur des produits de l’érable se sont accrus de 10,2 % pour se fixer à 14 214 livres au cours du trimestre, en raison de la forte demande des consommateurs.
  • Les flux de trésorerie disponibles pour la période de douze mois close le 3 avril 2021 se sont chiffrés à 46,7 millions de dollars, ce qui représente une hausse de 11,1 millions de dollars en regard de la période correspondante de l’exercice précédent.
  • Au cours du deuxième trimestre de 2021, nous avons versé 0,09 $ par action à nos actionnaires, ce qui correspond à une somme de 9,3 millions de dollars.
  • Le 30 avril 2021, Lantic a émis des billets de premier rang garantis dans le cadre d’un placement privé de 100 millions de dollars réalisé aux termes d’une convention d’achat de billets conclue avec certains investisseurs institutionnels. Le produit de l’émission a servi à rembourser la dette actuelle. Les billets portent intérêt à un taux de 3,49 % et échoiront le 30 avril 2031. Les intérêts sont payables semestriellement à terme échu.
  • Le 5 mai 2021, le conseil d’administration a déclaré un dividende trimestriel de 0,09 $ par action, lequel sera payable le 13 juillet 2021.

PRINCIPALES INFORMATIONS FINANCIÈRES ET FAITS SAILLANTS

(non audité)

(en milliers de dollars, sauf les volumes et les données par action)
T2 2021T2 2020CUM 2021CUM 2020
Sucre (en tonnes métriques)183 749175 226374 189363 605
Sirop d’érable (en milliers de livres)14 21412 89329 10625 686
Produits totaux215 929199 126439 769408 442
Marge brute31 45119 39070 06458 436
Marge brute ajustée1)27 40723 61263 85960 138
Résultat des activités d’exploitation19 1516 05842 48332 809
Résultat ajusté des activités d’exploitation1)15 10710 28036 27834 511
BAIIA ajusté1)21 37516 52249 02246 749
Bénéfice net10 77896524 55116 929
de base par action0,100,010,240,16
dilué par action0,100,010,230,16
Bénéfice net ajusté1)7 7514 03619 99918 134
Bénéfice net ajusté de base par action1)0,070,040,190,17
Flux de trésorerie disponibles sur douze mois1)46 67035 58846 67035 588
Dividendes par action0,090,090,180,18

 

1)Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR.

Produits et BAIIA ajusté: https://www.globenewswire.com/NewsRoom/AttachmentNg/e39c3462-f706-4795-85b7-440b927cb0a7/fr

Bénéfice net ajusté et Flux de trésorerie disponibles sur douze mois: https://www.globenewswire.com/NewsRoom/AttachmentNg/1fee85b4-9edd-42aa-9a0c-025e32e03295/fr

Résultats ajustés

Dans le cours normal de nos activités, nous avons recours à des instruments financiers dérivés sous forme de contrats à terme normalisés sur le sucre, de contrats de change à terme, de contrats à terme normalisés sur le gaz naturel et de swaps de taux d’intérêt. Nous avons désigné les contrats à terme normalisés sur le gaz naturel et les swaps de taux d’intérêt que nous avons conclus pour nous prémunir contre les fluctuations du cours du gaz naturel et des taux d’intérêt comme étant des couvertures de flux de trésorerie. Les instruments financiers dérivés liés aux contrats à terme normalisés sur le sucre et aux contrats de change à terme sont évalués à la valeur de marché à chaque date de clôture et sont imputés à l’état consolidé du résultat net. Les montants des profits ou pertes latents découlant des contrats à terme normalisés sur le gaz naturel et des swaps de taux d’intérêt sont comptabilisés dans les autres éléments du résultat global. Ces montants sont retirés et inclus dans le résultat net du même poste de l’état consolidé du résultat net et du résultat global que l’élément couvert, dans la même période que celle pendant laquelle les flux de trésorerie couverts influent sur le résultat net, réduisant la volatilité du bénéfice liée aux variations de l’évaluation de ces instruments de couverture dérivés.

Nous estimons que nos résultats financiers sont plus utiles aux gestionnaires ainsi qu’aux investisseurs, aux analystes et aux autres parties intéressées lorsqu’ils sont présentés après ajustement pour tenir compte des profits ou des pertes découlant des instruments financiers dérivés. Ces résultats financiers ajustés apportent une compréhension plus complète des facteurs et des tendances susceptibles d’influer sur nos activités. Cette évaluation n’est pas conforme aux PCGR. Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR ».

Nous utilisons les résultats ajustés non conformes aux PCGR de la Société exploitante pour mesurer et évaluer la performance de l’entreprise au moyen de notre marge brute ajustée, de notre résultat ajusté des activités d’exploitation, de notre BAIIA ajusté, de notre bénéfice net ajusté, de notre bénéfice net ajusté par action et de nos flux de trésorerie disponibles sur douze mois. Nous estimons par ailleurs que ces mesures sont importantes pour les investisseurs et pour les parties qui évaluent notre performance à la lumière de nos résultats antérieurs. Nous avons également recours à la marge brute ajustée, au BAIIA ajusté, au résultat ajusté des activités d’exploitation et au bénéfice net ajusté lorsque nous présentons les résultats au conseil d’administration, aux analystes, aux investisseurs, aux banques et à d’autres parties intéressées. Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR ».

Ajustement des résultats

Bénéfice (perte) T2 2021    T2 2020   
(en milliers de dollars)
 SucreProduits de l’érable TotalSucre Produits
de l’érable
 Total 
Évaluation à la valeur de marché relativement aux instruments suivants :          
Contrats à terme normalisés sur le sucre1 462- 1 462(2 825)- (2 825)
Contrats de change à terme526794 1 320-991 (1 258)(2 249)
Ajustement total à la valeur de marché à l’égard des dérivés1 988794 2 782(3 816)(1 258)(5 074)
Cumul des écarts temporaires2 642(1 380)1 2621 255 -418 837 
Ajustement du coût des ventes4 630-586 4 044(2 561)(1 676)(4 237)
Amortissement du solde transitoire lié au coût des ventes et variation de la juste valeur des contrats échus correspondant à des couvertures des flux de trésorerie-- -15 - 15 
Ajustement total du coût des ventes4 630-586 4 044(2 546)(1 676)(4 222)

 

Bénéfice (perte)
(en milliers de dollars)
 CUM 2021  CUM 2020 
 SucreProduits
de l’érable
TotalSucreProduits
de l’érable
Total
Évaluation à la valeur de marché relativement aux instruments suivants :      
Contrats à terme normalisés sur le sucre1 041- 1 041 (337)- (337)
Contrats de change à terme3 8231 892 5 715 (1 522)(1 003)(2 525)
Ajustement total à la valeur de marché à l’égard des dérivés4 8641 892 6 756 (1 859)(1 003)(2 862)
Cumul des écarts temporaires1 411(1 962)(551)1 745 (607)1 138 
Ajustement du coût des ventes6 275(70)6 205 (114)(1 610)(1 724)
Amortissement du solde transitoire lié au coût des ventes et variation de la juste valeur des contrats échus correspondant à des couvertures des flux de trésorerie-- - 22 - 22 
Ajustement total du coût des ventes6 275(70)6 205 (92)(1 610)(1 702)

Les variations de l’ajustement à la valeur de marché des dérivés s’expliquent par la variation du cours mondial nº 11 du sucre brut ainsi que par la fluctuation des taux de change.

Nous ne comptabilisons le cumul des écarts temporaires attribuables aux profits et pertes liés à l’évaluation à la valeur de marché qu’au moment de la vente de sucre à un client. Les profits et pertes sur les transactions de sucre et les opérations de change sur papier connexes sont largement compensés par les profits et pertes correspondants sur les transactions physiques, c’est-à-dire les contrats de vente et d’achat conclus avec les clients et les fournisseurs.

Les ajustements susmentionnés sont ajoutés aux résultats liés à l’évaluation à la valeur de marché ou retranchés desdits résultats pour obtenir l’ajustement total du coût des ventes. Pour le trimestre et le semestre clos le 3 avril 2021, l’ajustement total du coût des ventes s’est traduit par un profit de 4,0 millions de dollars et de 6,2 millions de dollars, respectivement, qui doit être déduit des résultats d’exploitation consolidés, comparativement à une perte de 4,2 millions de dollars et de 1,7 million de dollars, respectivement, qui doit être ajoutée aux résultats d’exploitation consolidés pour les périodes correspondantes de l’exercice précédent.

Pour obtenir plus d’information sur ces ajustements, il faut consulter la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR ».

INFORMATION SECTORIELLE

Résultats par secteur
(en milliers de dollars)
 T2 2021  T2 2020 
 SucreProduits
de l’érable
TotalSucreProduits
de l’érable
Total
Produits155 961 59 968215 929 143 60955 517 199 126
Marge brute26 423 5 02831 451 16 6642 726 19 390
Charges administratives et de vente5 771 2 1857 956 5 5772 883 8 460
Frais de distribution3 623 7214 344 3 997875 4 872
Résultat des activités d’exploitation17 029 2 12219 151 7 090(1 032)6 058
       
Ajustement du coût des ventes2)(4 630)586(4 044)2 5461 676 4 222
Marge brute ajustée1)21 793 5 61427 407 19 2104 402 23 612
Résultat ajusté des activités d’exploitation1)12 399 2 70815 107 9 636644 10 280
BAIIA ajusté1)17 010 4 36521 375 13 8472 675 16 522
Renseignements supplémentaires :      
Entrées d’immobilisations corporelles et d’immobilisations incorporelles, ainsi que d’actifs au titre de droits d’utilisation6 905 3677 272 4 2672 250 6 517

 

1)Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR.
2)Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ».


Résultats par secteur
(en milliers de dollars)
 CUM 2021  CUM 2020 
 SucreProduits
de l’érable
TotalSucreProduits
de l’érable
Total
Produits315 419 124 350439 769 298 424110 018408 442
Marge brute58 764 11 30070 064 49 8938 54358 436
Charges administratives et de vente13 039 4 51517 554 11 1485 58216 730
Frais de distribution8 692 1 33410 027 7 2251 6728 897
Résultat des activités d’exploitation37 033 5 45042 483 31 5201 28932 809
       
Ajustement du coût des ventes2)(6 275)70(6 205)921 6101 702
Marge brute ajustée1)52 489 11 37063 859 49 98510 15360 138
Résultat ajusté des activités d’exploitation1)30 758 5 52036 278 31 6122 89934 511
BAIIA ajusté1)39 741 9 28149 022 39 9676 78246 749
Renseignements supplémentaires :      
Entrées d’immobilisations corporelles et d’immobilisations incorporelles, ainsi que d’actifs au titre de droits d’utilisation13 348 47813 826 8 56912 92221 491

 

1)Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR.
2)Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ».

Secteur du sucre

PRODUITS

 T2 2021T2 2020CUM 2021CUM 2020
 (en milliers de dollars)155 961143 60912 352315 419298 42416 995

Variation des volumes de ventes de sucre et Volumes de ventes de sucre: https://www.globenewswire.com/NewsRoom/AttachmentNg/8758c6fe-00d1-4643-835a-08e1cf22057a/fr

Au deuxième trimestre et au premier semestre de l’exercice 2021, les produits ont augmenté de 8,6 % et de 5,7 %, respectivement, en comparaison de ceux des périodes correspondantes de l’exercice précédent en raison de la hausse des volumes et des prix.

Les volumes de ventes du secteur du sucre du deuxième trimestre de 2021 ont augmenté de 4,9 % par rapport à ceux du trimestre correspondant de l’exercice précédent, étant donné que la hausse des volumes de ventes des produits industriels et des produits liquides ainsi que des volumes d’exportations a été annulée en partie par le recul des volumes de ventes des produits de consommation.

Les exportations présentent la plus forte croissance de volume du trimestre, ce qui s’explique essentiellement par la hausse des ventes de sucre de betterave aux États-Unis en 2021 aux termes du contingent prévu par l’Accord Canada-États-Unis-Mexique (« ACEUM »).

Les volumes totaux de ventes domestiques sont essentiellement les mêmes, toutefois, nous avons constaté des variations entre les secteurs des produits industriels, des produits de consommation et des produits liquides. Les volumes de ventes de produits industriels et de produits liquides ont augmenté comparativement à ceux de l’an dernier étant donné que la demande des consommateurs est demeurée forte et que les commandes destinées à des clients industriels qui avaient été retardées au premier trimestre ont été remplies au deuxième trimestre. Les volumes de ventes de produits de consommation se sont amenuisés au deuxième trimestre pour avoisiner davantage les niveaux atteints avant la pandémie du fait que l’empressement des consommateurs à garnir leur garde-manger s’est estompé par rapport à l’an dernier et, par conséquent, le niveau des stocks des détaillants est plus élevé que prévu.

Au cours du premier semestre de 2021, les volumes de ventes de sucre se sont élevés à 374 189 tonnes métriques, ce qui représente une hausse de 2,9 % en regard de ceux de la période correspondante de l’exercice précédent, la hausse des volumes de ventes de produits liquides et des volumes d’exportations ayant été contrée en partie par l’amenuisement des volumes de ventes de produits industriels et de produits de consommation.

Les exportations présentent par ailleurs la plus forte croissance de volume du premier semestre de 2021, ce qui s’explique essentiellement par la hausse des ventes de sucre de betterave aux États-Unis aux termes du contingent prévu par l’ACEUM.

Les volumes de ventes domestiques sont dans l’ensemble similaires à ceux de l’an dernier. Cependant, il y a eu des variations entre les secteurs des produits industriels, des produits de consommation et des produits liquides. L’amenuisement des volumes de ventes de produits industriels s’explique par la volatilité de la demande causée par la pandémie de COVID-19 alors que l’augmentation des volumes de ventes de produits liquides s’explique par l’augmentation des volumes de ventes aux clients nouveaux et existants. Enfin, nous avons constaté qu’il y a eu une baisse des volumes de ventes des produits de consommation de sorte qu’au deuxième trimestre de 2021 ils avoisinaient davantage les niveaux atteints avant la pandémie, comme il est expliqué précédemment.

Marge brute

 T2 2021T2 2020CUM 2021CUM 2020
(en milliers de dollars, sauf les données en tonnes métriques)
Marge brute26 423 16 6649 759 58 764 49 8938 871 
Ajustement total du coût des ventes2)(4 630)2 546(7 176)(6 275)92(6 367)
Marge brute ajustée1)21 793 19 2102 583 52 489 49 9852 504 
Marge brute ajustée par tonne métrique1)118,60 109,638,97 140,27 137,472,80 
Éléments inclus dans la marge brute :      
Amortissement des immobilisations corporelles et des actifs au titre de droits d’utilisation3 799 3 74455 7 575 7 42215 

 

1)Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR.
2)Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ».

La marge brute du trimestre et du semestre clos le 3 avril 2021 s’est chiffrée à 26,4 millions de dollars et à 58,8 millions de dollars, respectivement, et elle comprend un profit de 4,6 millions de dollars et de 6,3 millions de dollars, respectivement, lié à l’évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés. Par comparaison, la marge brute des périodes correspondantes de l’exercice précédent s’est chiffrée à 16,7 millions de dollars et à 49,9 millions de dollars, respectivement, et elle comprenait une perte de 2,5 millions de dollars et de 0,1 million de dollars, respectivement, liée à l’évaluation à la valeur de marché.

La marge brute ajustée du deuxième trimestre et du premier semestre de l’exercice 2021 s’est établie à 21,8 millions de dollars et à 52,5 millions de dollars, respectivement, contre 19,2 millions de dollars et 50,0 millions de dollars pour les périodes correspondantes de l’exercice 2020.

La marge brute ajustée du trimestre considéré a augmenté de 2,6 millions de dollars, en regard de celle du trimestre correspondant de l’exercice précédent, ce qui s’explique surtout par l’accroissement de 1,2 million de dollars de la marge sur les ventes du sucre et la hausse de 2,9 millions de dollars de l’apport net des sous-produits. L’écart favorable a été contrebalancé en partie par la hausse de 1,5 million de dollars des charges liées aux activités de transformation. L’augmentation des charges est attribuable à l’usine de Vancouver et découle principalement d’un changement quant aux produits vendus à la suite du transfert de la production de l’usine de Taber à l’usine de Vancouver qui s’est avéré nécessaire pour pallier les problèmes d’approvisionnement de l’usine de Taber. La marge brute ajustée par tonne métrique s’est établie à 118,60 $ pour le deuxième trimestre, ce qui représente une hausse de 8,97 $ par tonne métrique par rapport à l’an dernier. L’augmentation s’explique avant tout par la hausse des volumes pendant l’exercice en cours, laquelle reflète l’accroissement de la demande des clients et la montée des prix en 2021 en regard de 2020.

Une partie de la récolte de betteraves de l’exercice en cours effectuée à Taber a été endommagée à cause des conditions météorologiques défavorables qui sévissaient en octobre 2020, ce qui a conduit à une baisse de la quantité et de la qualité des betteraves qui ont été transformées au cours du deuxième trimestre de 2021. Le problème survenu pendant l’exercice 2021 fait que nous nous attendons à ce que l’usine de Taber produise 9 000 tonnes métriques de sucre en moins. Le problème qui s’est présenté pendant l’exercice en cours n’est pas aussi grave que le problème similaire survenu en 2020 alors que la moitié de la récolte entière de betteraves avait été perdue à cause de conditions météorologiques défavorables. Tout au long des deux exercices dont il est question, nous avons continué de répondre à la demande des clients, en dépit des problèmes de récolte indépendants de notre volonté, en nous appuyant sur notre raffinerie de canne de sucre à Vancouver pour remédier à l’insuffisance de la production de l’usine de Taber. L’incidence directe sur la marge brute ajustée des répercussions de l’insuffisance de la récolte sur les activités de l’usine de Taber devrait se chiffrer à 4,0 millions de dollars en 2021. Une somme de 2,1 millions de dollars a été comptabilisée au deuxième trimestre de 2021 en lien avec ce problème.

La marge brute ajustée pour le premier semestre de 2021 a augmenté de 2,5 millions de dollars par rapport à celle de la période correspondante de l’exercice précédent, ce qui s’explique surtout par la hausse de la marge brute ajustée au deuxième trimestre de 2021, en raison des facteurs susmentionnés. La marge brute ajustée par tonne métrique s’est établie à 140,27 $ pour le premier semestre de 2021, contre 137,47 $. L’écart de 2,80 $ par tonne métrique est attribuable au problème susmentionné qui a été compensé en partie par une hausse de l’apport au premier trimestre de 2020 en regard de 2021.

Marge brute ajusté: https://www.globenewswire.com/NewsRoom/AttachmentNg/0c25d949-6134-4c7e-b6cb-609c65a891e2/fr

Autres charges

 T2 2021T2 2020CUM 2021CUM 2020 
(en milliers de dollars)
Charges administratives et de vente5 7715 577194 13 03911 1481 891 
Frais de distribution3 6233 997(374)8 6927 2251 467 
Éléments inclus dans les charges administratives et de vente :       
Amortissement des immobilisations corporelles et des actifs au titre de droits d’utilisation405210195 627419208 
Éléments inclus dans les frais de distribution :       
Amortissement des actifs au titre de droits d’utilisation407257150 781514267 

Les charges administratives et de vente du deuxième trimestre sont essentiellement identiques à celles du trimestre correspondant de l’exercice précédent et les charges de ces deux périodes tenaient compte des dépenses directement liées aux frais engendrés par les mesures instaurées pour assurer la santé et la sécurité en raison de la COVID-19. L’incidence de la pandémie a été plus faible au deuxième trimestre de l’exercice 2020 en raison du moment où la pandémie est survenue, cependant les charges du trimestre considéré incluent également l’aide gouvernementale obtenue pour des périodes antérieures par l’entremise de différents programmes, y compris les crédits d’impôt. Les frais de distribution ont reculé de 9,4 % étant donné que les frais associés à la reconfiguration de notre chaîne d’approvisionnement au cours du trimestre à l’étude pour remédier à l’insuffisance de la récolte ont été inférieurs à ceux du trimestre correspondant de l’exercice précédent.

Les charges administratives et de vente du premier semestre de 2021 ont augmenté de 1,9 million de dollars par rapport à celles de la période correspondante de l’exercice précédent en raison surtout des dépenses supplémentaires de 1,8 million de dollars en lien avec la COVID-19 engagées au cours des deux premiers trimestres de 2021. Les frais de distribution ont augmenté de 1,5 million de dollars par rapport à ceux du premier semestre de 2020 en raison principalement des dépenses additionnelles que nous avons engagées pour assurer la logistique de notre chaîne d’approvisionnement au premier trimestre de 2021 étant donné que la forte demande constatée au quatrième trimestre de l’exercice 2020 a réduit notre inventaire à un niveau inférieur à la normale au début de l’exercice 2021.

Résultat des activités d’exploitation et BAIIA ajusté

 T2 2021T2 2020CUM 2021CUM 2020
(en milliers de dollars)
Résultat des activités d’exploitation17 029 7 0909 939 37 033 31 5205 513 
Ajustement total du coût des ventes2)(4 630)2 546(7 176)(6 275)92(6 367)
Résultat ajusté des activités d’exploitation1)12 399 9 6362 763 30 758 31 612(854)
Amortissement des immobilisations corporelles et incorporelles, ainsi que des actifs au titre de droits d’utilisation4 611 4 211400 8 983 8 355628 
BAIIA ajusté1)17 010 13 8473 163 39 741 39 967(226)

 

1)Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR.
2)Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ».

Le résultat des activités d’exploitation du deuxième trimestre et du premier semestre de l’exercice 2021 s’est établi à 17,0 millions de dollars et à 37,0 millions de dollars, respectivement, ce qui représente une hausse par rapport aux périodes correspondantes de l’exercice précédent où il s’était établi à 7,1 millions de dollars et à 31,5 millions de dollars. Le résultat comprend les profits et les pertes découlant de l’évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés et tient compte des écarts temporaires dans la comptabilisation de tout profit ou toute perte à la liquidation des instruments dérivés. De plus, la dotation aux amortissements hors trésorerie a également réduit le résultat des activités d’exploitation.

Le résultat ajusté des activités d’exploitation du deuxième trimestre de 2021 a augmenté de 2,8 millions de dollars par rapport à celui de la période correspondante de l’exercice précédent, ce qui s’explique surtout par la hausse de la marge brute ajustée, comme il a été expliqué plus haut. Le résultat ajusté des activités d’exploitation du premier semestre de 2021 a reculé de 0,9 million de dollars par rapport à celui de la période correspondante de l’exercice précédent du fait que l’augmentation de la marge brute ajustée a été contrebalancée par la hausse des frais de distribution et des charges administratives et de vente.

Le BAIIA ajusté du deuxième trimestre a augmenté de 3,2 millions de dollars par rapport à celui du trimestre correspondant de l’exercice précédent, ce qui est essentiellement attribuable à une hausse de la marge brute ajustée. Le BAIIA ajusté pour le premier semestre est essentiellement identique à celui de la période correspondante de l’exercice précédent, étant donné que la hausse du BAIIA au deuxième trimestre de 2021 a compensé pour le recul du BAIIA survenu au cours du premier trimestre de 2021, ce qui est attribuable principalement à une augmentation des frais de distribution et des charges administratives et de vente.

Secteur des produits de l’érable

Produits

 T2 2021T2 2020CUM 2021CUM 2020
(en milliers de dollars, sauf les volumes)
Volume (en milliers de livres)14 214 12 8931 32129 10625 6863 420
Produits59 96855 5174 451124 350110 01814 332

Volumes de ventes de produits de l’érable et Marge brute ajustée: https://www.globenewswire.com/NewsRoom/AttachmentNg/f0183ba6-3517-47c5-9023-7c3ba7a5db51/fr

Les produits du deuxième trimestre et du premier semestre de l’exercice en cours ont augmenté de 4,5 millions de dollars et de 14,3 millions de dollars par rapport à ceux des périodes correspondantes de l’exercice précédent par suite de la forte demande persistante imputable en partie à la pandémie de COVID-19 et à une stratégie de vente et de commercialisation vigoureuse.
Marge brute

 T2 2021 T2 2020 CUM 2021 CUM 2020 
(en milliers de dollars, sauf les données relatives au taux de la marge brute ajustée)
Marge brute5 028 2 726 2 302  11 300 8 543 2 757  
Ajustement total du coût des ventes2)586 1 676 (1 090) 70 1 610 (1 540) 
Marge brute ajustée1)5 614 4 402 1 212  11 370 10 153 1 217  
Pourcentage de la marge brute ajustée1)9,4%7,9%1,5 %9,1%9,2%(0,1)%
Éléments inclus dans la marge brute :            
Amortissement des immobilisations corporelles et des actifs au titre de droits d’utilisation785 786 (11) 1 767 1 489 278  


1)Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR.
2)Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ».

La marge brute du trimestre et du semestre considérés de l’exercice en cours s’est chiffrée à 5,0 millions de dollars et à 11,3 millions de dollars, respectivement, et elle comprend une perte de 0,6 million de dollars et de 0,1 million de dollars, respectivement, liée à l’évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés. Par comparaison, la marge brute des périodes correspondantes de l’exercice précédent s’est chiffrée à 2,7 millions de dollars et à 8,5 millions de dollars, respectivement, et elle comprenait une perte de 1,7 million de dollars et de 1,6 million de dollars, respectivement, liée à l’évaluation à la valeur de marché.

La marge brute ajustée pour le trimestre à l’étude a augmenté de 1,2 million de dollars par rapport à celle de la période correspondante de l’exercice précédent par suite d’une réduction des dépenses qui est le résultat de l’amélioration de l’efficacité opérationnelle conjuguée à une hausse des marges sur les ventes imputables aux efforts de commercialisation soutenus. Notre pourcentage de la marge brute ajustée reflète également l’amélioration de la rentabilité, puisqu’il a augmenté de 150 points de base pour se fixer à 9,4 % au cours du trimestre considéré, comparativement à 7,9 % au cours du trimestre correspondant de l’exercice précédent.

La marge brute ajustée pour le premier semestre de 2021 a augmenté de 1,2 million de dollars par rapport à celle de la période correspondante de l’exercice précédent, ce qui s’explique par la hausse de la marge brute ajustée au deuxième trimestre de 2021, comme il est expliqué plus haut.

Autres charges

 T2 2021T2 2020CUM 2021CUM 2020
(en milliers de dollars)
Charges administratives et de vente2 1852 883(698)4 5155 582(1 067)
Frais de distribution721875(154)1 3341 672(338)
Éléments inclus dans les charges administratives et de vente :      
Amortissement des immobilisations incorporelles8728757 1 7471 750(3)

Les charges administratives et de vente ont diminué de 0,7 million de dollars et de 1,1 million de dollars par rapport à celles du deuxième trimestre et du premier semestre de l’exercice précédent, respectivement, par suite d’une réduction des dépenses de vente et de commercialisation liées aux salons commerciaux et aux promotions, ainsi que de la baisse des charges liées à la rémunération et aux avantages du personnel. Les frais de distribution ont reculé de 0,2 million de dollars et de 0,3 million de dollars, respectivement, en comparaison de ceux du deuxième trimestre et du premier semestre de l’exercice précédent, par suite principalement d’un repli des charges nettes de transport imputable aux ententes favorables qui ont été négociées.

Résultat des activités d’exploitation et BAIIA ajusté

 T2 2021T2 2020CUM 2021CUM 2020
(en milliers de dollars)
Résultat des activités d’exploitation2 122(1 032)3 154 5 4501 2894 162 
Ajustement total du coût des ventes2)5861 676 (1 090)701 610(1 540)
Résultat ajusté des activités d’exploitation1)2 708644 2 064 5 5202 8992 621 
Charges non récurrentes :      
Autres éléments non récurrents-370 (370)247644(397)
Amortissements1 6571 661 (4)3 5143 239275 
BAIIA ajusté1)4 3652 675 1 690 9 2816 7822 499 

 

1)Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR.
2)Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ».

Le résultat des activités d’exploitation du deuxième trimestre et du premier semestre de l’exercice 2021 s’est établi à 2,1 millions de dollars et à 5,5 millions de dollars, respectivement, comparativement à (1,0) million de dollars et à 1,3 million de dollars pour les périodes correspondantes de l’exercice précédent. Le résultat comprend les profits et les pertes découlant de l’évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés et tient compte des écarts temporaires dans la comptabilisation de tout profit ou toute perte à la liquidation des instruments dérivés.

Certains éléments hors trésorerie et certaines charges non récurrentes ont eu une incidence sur le résultat des activités d’exploitation. C’est pourquoi la direction estime que les résultats financiers du secteur des produits de l’érable fournissent une information plus pertinente aux dirigeants, aux investisseurs, aux analystes et aux autres parties intéressées après qu’ils ont été ajustés pour tenir compte des éléments susmentionnés. Les autres éléments non récurrents du deuxième trimestre et du premier semestre de 2020 comprenaient principalement les coûts associés au fait que nous avions deux établissements à Granby.

Le résultat ajusté des activités d’exploitation pour le trimestre considéré et le premier semestre de 2021 a augmenté de 2,1 millions de dollars et de 2,6 millions de dollars, respectivement, en comparaison de celui des périodes correspondantes de l’exercice précédent, ce qui est imputable à l’accroissement de la marge brute ajustée et à la diminution des charges administratives et de vente, ainsi qu’à la baisse des frais de distribution, comme il est expliqué plus haut.

L’augmentation du BAIIA ajusté de 1,7 million de dollars et de 2,5 millions de dollars pour le deuxième trimestre et le premier semestre de l’exercice 2021, respectivement, résulte de la hausse des marges brutes ajustées et du repli des charges administratives et de vente, ainsi que de la diminution des frais de distribution, comme il est expliqué plus haut.

PERSPECTIVES

La santé et la sécurité de nos employés demeurent primordiales pour nous. Nous suivons attentivement toutes les recommandations que les autorités de la santé publique émettent par rapport à la COVID-19 et nous avons mis en place des protocoles de protection rigoureux. Malgré la pandémie de COVID-19 qui sévit, nos usines ont fonctionné jusqu’à présent sans arrêt. Cependant, il est difficile d’estimer les répercussions sur les volumes de ventes, nos activités ou nos résultats financiers en raison de l’incertitude et de la volatilité accrue de la demande. Nous surveillons de près la situation et nous demeurons prêt à nous adapter rapidement lorsque les circonstances changent.

Nous sommes toujours optimistes à l’égard des perspectives qui s’offriront aux secteurs du sucre et des produits de l’érable pour l’exercice 2021, en dépit de l’incertitude qui plane sur les marchés et des dépenses additionnelles occasionnées par la pandémie de COVID-19. Même si l’exercice 2020 comportait une semaine d’exploitation supplémentaire, nous nous attendons à ce que les volumes de ventes des deux secteurs soient supérieurs à ceux de l’exercice précédent, ce qui devrait conduire à une meilleure performance financière en 2021 par rapport à 2020. Il convient de noter que l’exercice 2021 compte 52 semaines d’exploitation, contre 53 semaines pour l’exercice 2020, ce qui s’est traduit par des volumes de ventes supplémentaires pour l’exercice 2020 d’environ 14 000 tonnes métriques pour le secteur du sucre et d’environ 1 000 000 livres pour le secteur des produits de l’érable.

Secteur du sucre

Nos prévisions relatives aux volumes de ventes pour l’intégralité de l’exercice 2021 demeurent inchangés à environ 776 000 tonnes métriques, ce qui représente une hausse de 15 000 tonnes métriques par rapport à l’exercice 2020, malgré les répercussions de l’insuffisance de la récolte à Taber et la semaine d’exploitation supplémentaire en 2020. Nous nous attendons toujours à ce que la performance financière du secteur du sucre pour l’exercice 2021 soit meilleure que celle de l’exercice 2020.

Les volumes des produits industriels et des produits liquides devraient augmenter d’environ 15 000 tonnes métriques en 2021, du fait que le secteur des produits liquides compte de nouveaux clients.

Les volumes des produits de consommation devraient s’amenuiser de 5 000 tonnes métriques en 2021 puisqu’on s’attend à ce que l’effet de la COVID-19 sur le commerce de détail s’atténue vers la fin de l’exercice en cours.

Les volumes de ventes à l’exportation devraient augmenter d’environ 5 000 tonnes métriques en raison de la mise en œuvre de nouveaux contingents, notamment les contingents spéciaux prévus par l’ACEUM qui sont entrés en vigueur le 1er juillet 2020.

Nous nous attendons à ce que l’augmentation de la production de sucre de betterave à l’usine de Taber ait un effet favorable sur le BAIIA ajusté du secteur du sucre pour l’exercice 2021 en comparaison de celui de l’exercice précédent. La campagne de betterave de 2020 a été menée à terme en dépit des pertes de récoltes occasionnées par les intempéries, ce qui devrait se traduire par une production de sucre de betterave estimée à 119 000 tonnes métriques, ce qui correspond à une baisse de l’ordre de 9 000 tonnes métriques par rapport à ce qui avait été prévu, mais à une hausse de 48 000 tonnes métriques par rapport à l’an dernier.

Les programmes de maintenance qui seront mis en œuvre au cours des trimestres restants de 2021 devraient ressembler à ceux qui ont été exécutés au cours des exercices précédents par chaque usine. Pour le reste de 2021, nous nous attendons à ce que les frais de distribution soient inférieurs à ceux de l’exercice précédent étant donné que l’incidence de l’insuffisance de la récolte de l’exercice en cours à Taber n’a pas été aussi grave que le problème en lien avec la récolte survenu pendant l’exercice précédent et, par conséquent, nous avons été moins dépendants de l’usine de Vancouver pour remplir les commandes des clients.

Nos dépenses en immobilisations pour l’exercice devraient se situer entre 20 et 25 millions de dollars et environ un quart de la somme prévue sera affecté à des projets générant un rendement sur le capital investi.

Nous poursuivons notre collaboration avec notre partenaire stratégique, Doux-Matok, afin de faire progresser la mise au point d’une solution exclusive de réduction du sucre à base de sucre de canne qui sera offerte aux entreprises alimentaires en Amérique du Nord. Même si cela ne représente qu’une petite fraction du marché des édulcorants, nous estimons que cette solution pourrait nous offrir un avantage concurrentiel dans ce créneau.

Secteur des produits de l’érable

Nous nous attendons à ce que la performance du secteur des produits de l’érable demeure forte au cours de l’exercice 2021 et que l’amélioration des marges sur les ventes et l’efficacité opérationnelle accrue constatée au cours du premier semestre se poursuivent tout au long de l’exercice. Nous nous attendons également à ce que les marges sur les ventes s’améliorent étant donné que les contrats conclus avec succès auprès des clients nouveaux et existants commencent graduellement à entrer en vigueur. Par ailleurs, nous sommes d’avis que l’optimisation continue de nos usines de fabrication et l’amélioration du fonctionnement de notre nouvelle usine située à Granby et de notre usine existante située à Dégelis vont nous permettre de continuer à réduire nos charges d’exploitation en 2021.

Même si nous croyons que la demande stimulée par la COVID-19 au cours des derniers trimestres fléchira au cours du deuxième semestre de 2021, nous estimons que la forte demande sous-jacente pour le sirop d’érable conjuguée à nos marges améliorées et à une diminution de nos dépenses feront que notre performance financière pour l’exercice 2021 sera meilleure que celle de 2020.

Nous comptons réduire de manière importante les dépenses d’investissement faites dans le secteur des produits de l’érable en 2021, étant donné que les projets d’investissement qui se sont terminés en 2020 nous ont permis d’accroître notre capacité de production.

Se reporter aux rubriques « Énoncés prospectifs » et « Risques et incertitudes ».

RÉSULTATS CONSOLIDÉS ET PRINCIPALES INFORMATIONS FINANCIÈRES

 T2 2021T2 2020CUM 2021CUM 2020
(non audité)
(en milliers de dollars, sauf les volumes et les données par action)
Sucre (en tonnes métriques)183 749175 226374 189363 605
Sirop d’érable (en milliers de livres)14 21412 89329 10625 686
Produits totaux215 929199 126439 769408 442
Marge brute31 45119 39070 06458 436
Marge brute ajustée1)27 40723 61263 85960 138
Résultat des activités d’exploitation19 1516 05842 48332 809
Résultat ajusté des activités d’exploitation1)15 10710 28036 27834 511
BAIIA ajusté1)21 37516 52249 02246 749
Charges financières nettes4 3834 5049 0799 385
Charge d’impôt sur le résultat3 9905898 8536 495
Bénéfice net10 77896524 55116 929
de base par action0,100,010,240,16
dilué par action0,100,010,230,16
Bénéfice net ajusté1)7 7514 03619 99918 134
de base par action1)0,070,040,190,17
Dividendes par action0,090,090,180,18

 

1)Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR.

Produits totaux

Les produits du deuxième trimestre et du premier semestre de l’exercice 2021 ont augmenté de 16,8 millions de dollars et de 31,3 millions de dollars, respectivement, par rapport à ceux des périodes correspondantes de l’exercice précédent. L’augmentation des produits s’explique par la hausse des volumes de ventes et des prix dans les secteurs du sucre et des produits de l’érable.

Marge brute

Exclusion faite de l’évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés, la marge brute ajustée du deuxième trimestre de l’exercice à l’étude a augmenté de 3,8 millions de dollars, ce qui est imputable surtout à l’accroissement du taux de la marge brute ajustée des deux secteurs. En ce qui a trait au secteur du sucre, la marge brute ajustée par tonne métrique s’est accrue de 8,97 $ en raison de la hausse des volumes de ventes et de l’amélioration des marges sur les ventes. Quant au secteur des produits de l’érable, le pourcentage de la marge brute ajustée a augmenté de 1,5 % en raison principalement de l’amélioration des marges sur les ventes et du repli des charges.

La marge brute ajustée pour le premier semestre de 2021 a augmenté de 3,7 millions de dollars par rapport à celle du premier semestre de l’exercice 2020, ce qui s’explique surtout par la hausse survenue au deuxième trimestre de 2021, en raison des facteurs susmentionnés.

Résultat des activités d’exploitation

Exclusion faite de l’évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés, le résultat ajusté des activités d’exploitation du trimestre considéré s’est chiffré à 15,1 millions de dollars, contre 10,3 millions de dollars pour le trimestre correspondant de l’exercice précédent, ce qui constitue une augmentation de 4,8 millions de dollars. Le résultat ajusté des activités d’exploitation du premier semestre de l’exercice 2021 s’est établi à 36,3 millions de dollars, comparativement à 34,5 millions de dollars, ce qui correspond à une hausse de 1,8 million de dollars. L’amélioration constatée pour les deux périodes s’explique surtout par l’augmentation de l’apport des deux secteurs pour le trimestre considéré et par les résultats élevés du secteur des produits de l’érable pour le premier semestre de 2021, ce qui a été contrebalancé dans une certaine mesure par les résultats moindres dégagés par le secteur du sucre.

Charges financières nettes

 T2 2021T2 2020CUM 2021CUM 2020
(en milliers de dollars)
Charges d’intérêts sur les débentures convertibles subordonnées non garanties2 1022 07329 4 1404 171(31)
Intérêts sur la facilité de crédit renouvelable1 6441 829(185)3 3563 529(173)
Amortissement des frais de financement différés297297- 593593- 
Autres charges d’intérêts34030535 9901 092(102)
Charges financières nettes4 3834 504(121)9 0799 385(306)

Les charges financières nettes comprennent les intérêts payés en vertu de la facilité de crédit renouvelable, les charges d’intérêts sur les débentures convertibles subordonnées non garanties et d’autres intérêts.

Les charges financières nettes du deuxième trimestre et du premier semestre de l’exercice en cours ont diminué de 0,1 million de dollars et de 0,3 million de dollars, respectivement, en regard de celles des périodes correspondantes de l’exercice précédent, par suite essentiellement de la baisse du taux d’intérêt applicable à la facilité de crédit renouvelable, laquelle a été annulée en partie par l’augmentation du solde moyen impayé sur la facilité.

Les autres charges d’intérêts ont trait principalement aux intérêts à payer aux Producteurs et productrices acéricoles du Québec (les « PPAQ ») relativement à des achats de sirop d’érable conformément aux modalités de paiement de ceux-ci, et à l’accroissement des intérêts sur la valeur actualisée des obligations locatives.

Imposition

 T2 2021T2 2020CUM 2021CUM 2020
(en milliers de dollars)
Exigible3 4792 874 6058 2558 304 (49)
Différé511(2 285)2 796598(1 809)2 407 
Charge d’impôt sur le résultat3 990589 3 4018 8536 495 2 358 

La variation d’une période à l’autre de la charge d’impôt exigible et différé concorde avec la variation du résultat avant impôt au cours de l’exercice 2021.

L’impôt différé reflète les écarts temporaires, lesquels découlent principalement de la différence entre l’amortissement déclaré aux fins de l’impôt et les montants pour amortissement constatés à des fins de présentation des résultats financiers, des avantages sociaux futurs et des instruments financiers dérivés. Les actifs et les passifs d’impôt différé sont évalués selon les taux d’impôt adoptés ou quasi adoptés devant s’appliquer au résultat des exercices durant lesquels il est prévu que les écarts temporaires seront réalisés ou renversés. L’incidence de toute modification des taux d’impôt sur l’impôt futur est portée aux résultats de la période au cours de laquelle la modification se produit.

Bénéfice net

Le bénéfice net a progressé de 9,8 millions de dollars et de 7,6 millions de dollars au deuxième trimestre et au premier semestre de l’exercice 2021, respectivement, par rapport à celui des périodes correspondantes de l’exercice 2020. Cette hausse s’explique essentiellement par l’incidence après impôt de la variation d’une période à l’autre des profits et pertes liés à l’évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés et par les résultats élevés dégagés par les activités d’exploitation des deux secteurs pour le deuxième trimestre et le premier semestre de 2021.

Résumé des résultats trimestriels

Le tableau qui suit présente les principales informations financières provenant des états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités et des mesures financières non conformes aux PCGR de la Société pour les huit derniers trimestres.

(en milliers de dollars, sauf les volumes et les données par action)TRIMESTRES2) 3)
 20212020 2019 
 DeuxièmePremierQuatrièmeTroisièmeDeuxièmePremierQuatrièmeTroisième
Volume de sucre (TM)183 749 190 440 225 396 172 054 175 226 188 379 196 903 180 824 
Volume de produits de l’érable (en milliers de livres)14 214 14 892 13 181 14 313 12 893 12 792 10 163 9 325 
Produits totaux215 929 223 840 246 212 206 147 199 126 209 316 207 572 191 448 
Marge brute31 451 38 613 37 890 29 873 19 390 39 046 29 073 30 741 
Marge brute ajustée1)27 407 36 452 40 065 25 915 23 612 36 526 29 026 26 231 
Résultat des activités d’exploitation19 151 23 332 22 829 12 372 6 058 26 751 (32 800)18 570 
Résultat ajusté des activités d’exploitation1)15 107 21 171 25 004 8 414 10 280 24 231 17 153 14 060 
BAIIA ajusté21 375 27 647 31 231 14 279 16 522 30 227 22 215 18 792 
Bénéfice net (perte nette)10 778 13 773 12 952 5 538 965 15 964 (40 021)10 432 
de base par action0,10 0,13 0,13 0,05 0,01 0,15 (0,38)0,10 
dilué(e) par action0,10 0,13 0,12 0,05 0,01 0,14 (0,38)0,10 
Bénéfice net ajusté1)7 751 12 248 14 551 2 560 4 036 14 098 9 910 7 033 
de base par action0,07 0,12 0,14 0,02 0,04 0,13 0,09 0,07 
dilué par action0,07 0,11 0,14 0,02 0,04 0,13 0,09 0,07 
Taux de la marge brute ajustée par TM du secteur du sucre1)118,60 161,18 157,51 120,45 109,63 163,37 123,71 116,97 
Pourcentage de la marge brute ajustée du secteur des produits de l’érable1)9,4 %8,9 %7,90%8,40%7,90%10,6%9,70%11,20%

 

1)Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR.
2)Tous les trimestres comptent 13 semaines, sauf le quatrième trimestre de 2020 qui compte 14 semaines.
3)Les résultats du premier et deuxième trimestre de 2021 et des trimestres de 2020 tiennent compte de l’incidence de l’adoption de la norme IFRS 16, Contrats de location, comme il a été mentionné dans la note 3 h) afférente aux états financiers consolidés audités de 2020. Comme le permet cette nouvelle norme, les données comparatives n’ont pas été retraitées et, par conséquent, elles pourraient ne pas être comparables.

Historiquement, le premier trimestre (d’octobre à décembre) de l’exercice est généralement le meilleur sur le plan de la marge brute ajustée et du bénéfice net ajusté du secteur du sucre en raison de la composition favorable des ventes liée à une augmentation de la proportion des ventes aux particuliers pendant cette période de l’année. En revanche, le deuxième trimestre (de janvier à mars) est celui dont le volume est habituellement le moins élevé et dont la composition de la clientèle est la moins favorable, ce qui se traduit par une diminution des produits, de la marge brute ajustée et du bénéfice net ajusté. En ce qui concerne la marge brute ajustée et le bénéfice net ajusté, la tendance qui prévalait au cours des trois derniers trimestres de 2020 et des deux trimestres de 2021 a été différente de celle constatée antérieurement en raison de la volatilité associée au volume de la demande des clients qui est attribuable à la COVID‑19.

Normalement, le secteur des produits de l’érable est peu touché par la saisonnalité des ventes. Toutefois, au cours des deux derniers trimestres de 2020 et des deux trimestres de 2021, le volume de ventes a été plus grand, ce qui s’explique en partie par la hausse de la demande attribuable à la COVID-19.

Situation financière

(en milliers de dollars)3 avril 2021 28 mars 2020 3 octobre 2020 
Total des actifs860 305$817 385$887 144$
Total des passifs non courants443 871 431 575 448 128 

La hausse du total des actifs pour le trimestre considéré par comparaison avec celui du trimestre correspondant de l’exercice précédent s’explique principalement par l’augmentation de 38,4 millions de dollars des stocks, la hausse de 11,9 millions de dollars des immobilisations corporelles et l’accroissement de 6,2 millions de dollars des actifs d’impôt différé. Ces éléments ont été partiellement contrebalancés par le recul de 11,1 millions de dollars des comptes clients.

De plus, les passifs non courants pour le trimestre considéré de l’exercice en cours ont augmenté par rapport à ceux du trimestre correspondant de l’exercice 2020 en raison principalement de la hausse de 7,3 millions de dollars des passifs au titre des avantages du personnel découlant principalement de la modification des hypothèses actuarielles relatives aux régimes de retraite, et de l’augmentation de 11,6 millions de dollars des passifs d’impôt différé. Ces éléments ont été partiellement contrebalancés par la réduction des passifs liés aux instruments financiers dérivés.

Liquidités

Les flux de trésorerie générés par Lantic sont versés à Rogers sous forme de dividendes et de remboursement de capital sur les actions ordinaires, et de versements d’intérêts sur les billets subordonnés de Lantic détenus par Rogers, après la constitution de provisions suffisantes pour les dépenses en immobilisations, le remboursement de la dette et les besoins en fonds de roulement. Les sommes reçues par Rogers sont utilisées pour payer les charges administratives, les intérêts sur les débentures convertibles et l’impôt sur le bénéfice, ainsi que pour verser des dividendes aux actionnaires de la Société. Lantic n’était soumise à aucune restriction touchant les distributions de liquidités découlant de la conformité aux clauses restrictives de nature financière au cours de l’exercice.

 T2 2021T2 2020CUM 2021CUM 2020
(en milliers de dollars)   
Flux de trésorerie nets liés aux activités d’exploitation9 687 6 599 4 981 20 709 
Flux de trésorerie liés aux activités de financement(10 328)(2 294)6 637 (9 613)
Flux de trésorerie liés aux activités d’investissement(7 715)(6 062)(12 096)(10 411)
Incidence des variations de change sur la trésorerie25 552 (19)433 
Augmentation (diminution) nette de la trésorerie(8 331)(1 205)(497)1 118 

Les flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation ont augmenté de 3,1 millions de dollars pour le trimestre considéré comparativement à ceux du deuxième trimestre de 2020 en raison principalement d’une hausse de 13,0 millions de dollars du bénéfice avant les intérêts et la charge d’impôt sur le résultat, et d’une diminution de 4,0 millions de dollars des intérêts payés, contrebalancés en partie par la variation négative de 14,6 millions de dollars des éléments hors trésorerie du fonds de roulement. Les flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation ont diminué de 15,7 millions de dollars pour le premier semestre de 2021 en raison principalement d’une variation négative de 24,2 millions de dollars des éléments hors trésorerie du fonds de roulement, contrebalancée en partie par la hausse de 9,7 millions de dollars du bénéfice avant les intérêts et la charge d’impôt sur le résultat.

La variation négative de 8,0 millions de dollars des flux de trésorerie liés aux activités de financement du trimestre considéré par rapport au deuxième trimestre de 2020 découle surtout d’une réduction de 13,6 millions de dollars des emprunts sur la facilité de crédit renouvelable et du découvert bancaire, laquelle a été annulée dans une certaine mesure par la diminution de 5,4 millions de dollars des rachats d’actions effectués aux termes de l’offre publique de rachat dans le cours normal des activités (l’« offre publique de rachat »). La variation positive de 16,3 millions de dollars des flux de trésorerie liés aux activités de financement du premier semestre de 2021 découle surtout d’une augmentation de 10,4 millions de dollars des emprunts sur la facilité de crédit renouvelable et du découvert bancaire et d’une diminution de 6,5 millions de dollars des rachats d’actions effectués aux termes de l’offre publique de rachat.

Les sorties de trésorerie liées aux activités d’investissement du trimestre considéré et du premier semestre de 2021 ont augmenté respectivement de 1,7 million de dollars par rapport à celles des périodes correspondantes de l’exercice précédent. Les variations sont imputables principalement aux moments où les dépenses en immobilisations sont encourues.

Dans le but de fournir des renseignements supplémentaires, la Société juge pertinent de mesurer les flux de trésorerie disponibles générés par ses activités. Les flux de trésorerie disponibles, une mesure non conforme aux PCGR, s’entendent des flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation, exclusion faite de la variation des éléments hors trésorerie du fonds de roulement, des ajustements liés à l’évaluation à la valeur de marché et au moment de la constatation des instruments dérivés, et des montants hors trésorerie au titre des instruments financiers, y compris les dépenses en immobilisations, déduction faite des dépenses en immobilisations au titre de l’excellence d’exploitation, et les paiements au titre des contrats de location-acquisition.

Flux de trésorerie disponibles

 Période de douze mois
(en milliers de dollars)2021 2020 
Flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation48 855 73 288 
Ajustements :  
Variations des éléments hors trésorerie du fonds de roulement23 122 (13 367)
Ajustements liés à l’évaluation à la valeur de marché et au moment de la constatation des instruments dérivés(7 916)(1 979)
Amortissement des soldes transitoires(138)(1 192)
Montants hors trésorerie des instruments financiers5 932 (1 699)
Dépenses en immobilisations corporelles et incorporelles(27 838)(27 532)
Dépenses en immobilisations à valeur ajoutée9 707 10 288 
Paiement au titre des obligations locatives(5 054)(2 063)
Frais de financement différés (156)
Flux de trésorerie disponibles1)46 670 35 588 
Dividendes déclarés37 275 37 634 
Actions rachetées80 7 096 

 

1)Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR.

Flux de trésorerie disponibles: https://www.globenewswire.com/NewsRoom/AttachmentNg/fb9e941b-8af1-4757-85c8-36094b4a508a/fr

Les flux de trésorerie disponibles pour la période de douze mois close le 3 avril 2021 se sont chiffrés à 46,7 millions de dollars, ce qui constitue une hausse de 11,1 millions de dollars en regard de la période correspondante de l’exercice précédent. La hausse est principalement attribuable à l’accroissement de 7,1 millions de dollars du BAIIA et au recul de la charge d’impôt et des intérêts payés de 5,4 millions de dollars et de 1,4 million de dollars, respectivement. La variation a été contrebalancée dans une certaine mesure par l’accroissement des paiements effectués au titre des contrats de location-acquisition au cours de la période et par l’augmentation des dépenses en immobilisations.

Les dépenses en immobilisations corporelles et incorporelles, déduction faite des dépenses en immobilisations à valeur ajoutée, ont augmenté de 0,9 million de dollars par rapport à celles de la période de douze mois de l’an dernier à cause surtout du calendrier des dépenses. Les dépenses en immobilisations à valeur ajoutée ne réduisent pas les flux de trésorerie disponibles, puisque ces projets ne sont pas essentiels aux activités d’exploitation des usines. Ces projets sont plutôt entrepris en raison des économies opérationnelles qu’ils permettront de réaliser une fois achevés.

Des frais de financement sont payés lorsque la Société conclut une convention de financement d’un nouvel emprunt et ils sont différés et amortis sur la période de la dette. La trésorerie utilisée au cours de l’exercice pour payer ces frais n’est donc pas disponible et elle est par conséquent déduite des flux de trésorerie disponibles.

Les paiements effectués au titre des contrats de location-acquisition sont déduits des flux de trésorerie disponibles puisque ces flux de trésorerie ne sont plus comptabilisés en réduction des entrées de trésorerie liées aux activités d’exploitation, mais ils ne sont pas disponibles non plus.

Le conseil d’administration a déclaré un dividende trimestriel de 9,0 cents par action ordinaire pour chaque trimestre, ce qui correspond à 36,0 cents pour chacune des périodes de douze mois. La légère diminution en 2021 des dividendes déclarés est attribuable à une diminution du nombre d’actions en circulation par suite du rachat et de l’annulation d’actions effectués aux termes de l’offre publique de rachat.

Les variations des éléments hors trésorerie du fonds de roulement liés aux activités d’exploitation, représentent les variations, d’un exercice à l’autre, des actifs courants, comme les débiteurs et les stocks, et des passifs courants, comme les créditeurs. Les variations de ces comptes sont attribuables principalement aux calendriers de recouvrement des débiteurs, des arrivages de sucre brut et du paiement des passifs. Les augmentations et les diminutions de ces comptes sont attribuables aux calendriers susmentionnés et ne constituent donc pas des flux de trésorerie disponibles. Ces augmentations ou diminutions sont financées à l’aide de la trésorerie disponible ou de notre facilité de crédit de 265,0 millions de dollars. Les hausses et les baisses de la dette bancaire sont également attribuables à des questions d’écarts temporaires en lien avec les facteurs décrits plus haut et ne constituent donc pas de la trésorerie disponible.

L’effet combiné des ajustements liés à l’évaluation à la valeur de marché et au moment de la constatation des instruments dérivés, de l’amortissement des soldes transitoires et des montants positifs hors trésorerie au titre des instruments financiers de 2,1 millions de dollars pour la période de douze mois à l’étude ne constitue pas un élément ayant une incidence sur la trésorerie, puisque ces contrats seront réglés à la suite de la réalisation de la transaction physique, ce qui explique la nécessité d’ajuster les flux de trésorerie disponibles.

Obligations contractuelles

Aucun changement significatif ne touche le tableau des obligations contractuelles présenté dans le rapport de gestion faisant partie du rapport annuel de la Société au 3 octobre 2020.

Au 3 avril 2021, Lantic avait des engagements d’achat totalisant 1 302 000 tonnes métriques de sucre brut, dont environ 292 879 tonnes métriques avaient un prix établi, pour un engagement total de 121,4 millions de dollars.

Le 7 avril 2021, nous avons conclu une entente avec les producteurs de betteraves à sucre de l’Alberta visant la prolongation de deux ans de la convention actuelle, selon laquelle nous nous sommes engagés à acheter les récoltes de 2021 et de 2022.

Ressources en capital

Lantic dispose d’un fonds de roulement totalisant 265,0 millions de dollars aux termes duquel elle peut emprunter des fonds au taux préférentiel, au TIOL ou au taux des acceptations bancaires, majoré de 20 à 250 points de base, si elle respecte certains ratios financiers. Au 3 avril 2021, des actifs d’une valeur de 470,3 millions de dollars, lesquels englobent notamment des comptes clients, des stocks et des immobilisations corporelles, ont été affectés à la garantie de la facilité de crédit renouvelable, contre 426,6 millions de dollars au 28 mars 2020.

Au 3 avril 2021, un montant de 225,0 millions de dollars avait été prélevé sur la facilité de fonds de roulement et un montant de 1,5 million de dollars en trésorerie était également disponible.

Les besoins de liquidités pour le fonds de roulement et autres dépenses en immobilisations devraient être comblés à même la trésorerie disponible et les fonds générés par les activités d’exploitation. La direction est d’avis que le crédit inutilisé aux termes de la facilité renouvelable est suffisant pour combler les besoins anticipés en matière de liquidités.

Au 3 avril 2021, Lantic respectait toutes les clauses restrictives liées à sa facilité de crédit renouvelable.

Le 30 avril 2021, Lantic a émis des billets de premier rang garantis dans le cadre d’un placement privé de 100 millions de dollars réalisé aux termes d’une convention d’achat de billets conclue avec certains investisseurs institutionnels. Les billets sont garantis et sont de rang égal à notre facilité de crédit renouvelable existante. Les billets échoiront le 30 avril 2031 et portent intérêt à un taux de 3,49 %. Les intérêts sont payables semestriellement en versements égaux à terme échu le 30 avril et le 30 octobre de chaque année, à compter du 30 octobre 2021. Le produit tiré le 30 avril du placement privé servira à refinancer l’emprunt actuel fait sur la facilité de crédit.

TITRES EN CIRCULATION

Au 3 avril 2021 et au 5 mai 2021, un total de 103 536 923 actions étaient en circulation, respectivement (103 554 993 au 28 mars 2020).

Le 1er juin 2020, Rogers a reçu l’approbation de la Bourse de Toronto pour procéder à une offre publique de rachat dans le cours normal de ses activités (l’« offre publique de rachat de 2020 ») aux termes de laquelle elle peut racheter jusqu’à concurrence de 1 500 000 actions ordinaires. De plus, Rogers a conclu une convention d’achat d’actions automatique avec Scotia Capitaux Inc. dans le cadre de l’offre publique de rachat de 2020. Aux termes de la convention, Scotia Capitaux peut acquérir, à son gré, des actions ordinaires pour le compte de Rogers durant certaines périodes d’interdiction d’opérations, sous réserve du respect de certains paramètres visant le cours des actions et leur nombre. L’offre publique de rachat de 2020 a commencé le 3 juin 2020 et peut se poursuivre jusqu’au 2 juin 2021. Au 3 avril 2021, aucune action n’avait été achetée aux termes de l’offre publique de rachat de 2020.

Le 22 mai 2019, Rogers a reçu l’approbation de la Bourse de Toronto pour procéder à une offre publique de rachat dans le cours normal de ses activités (l’« offre publique de rachat de 2019 ») aux termes de laquelle elle pouvait racheter jusqu’à concurrence de 1 500 000 actions ordinaires. Toutes les actions ordinaires ont été rachetées aux termes de l’offre publique de rachat de 2019 qui a commencé le 24 mai 2019 et s’est terminée le 30 mars 2020. La Société a racheté aux termes de l’offre publique de rachat de 2019 1 500 000 actions ordinaires d’une valeur comptable de 1,4 million de dollars, pour une contrepartie en trésorerie totale de 7,1 millions de dollars. Toutes les actions rachetées ont été annulées.

RISQUES ET INCERTITUDES

Les affaires et les activités de Rogers sont considérablement touchées par plusieurs facteurs, notamment les marges courantes sur le sucre raffiné et sa capacité de commercialiser le sucre et les produits de l’érable de façon concurrentielle, l’approvisionnement en matières premières, les conditions météorologiques, les charges d’exploitation ainsi que les programmes et règlements gouvernementaux.

Les facteurs de risque liés à nos entreprises et à nos activités sont exposés dans le rapport de gestion contenu dans notre rapport annuel pour l’exercice clos le 3 octobre 2020. Ce document se trouve sur SEDAR, à l’adresse www.sedar.com, ou sur le site Web de la Société, à l’adresse www.LanticRogers.com.

MESURES NON CONFORMES AUX PCGR

Lors de l’analyse de nos résultats, en plus des mesures financières calculées et présentées conformément aux IFRS, nous recourons également à un certain nombre de mesures financières non conformes aux PCGR. Par mesure financière non conforme aux PCGR, on entend une mesure numérique de la performance, de la situation financière ou des flux de trésorerie d’une société qui exclut (inclut) des montants, ou fait l’objet d’ajustements ayant pour effet d’exclure (d’inclure) des montants, qui sont inclus (exclus) dans la plupart des mesures directement comparables calculées et présentées conformément aux IFRS. Les mesures financières non conformes aux PCGR ne faisant pas l’objet d’une définition normalisée, il pourrait donc être impossible de les comparer avec les mesures financières non conformes aux PCGR présentées par d’autres sociétés exerçant les mêmes activités ou des activités similaires. Les investisseurs sont priés de lire intégralement nos états financiers consolidés audités ainsi que nos rapports mis à la disposition du public, et de ne pas se fier à une seule mesure financière.

Nous utilisons ces mesures financières non conformes aux PCGR à titre de complément de nos résultats présentés en vertu des IFRS. Elles permettent de présenter nos activités sous un angle différent et, conjuguées à nos résultats formulés en vertu des IFRS et aux rapprochements avec les mesures financières correspondantes conformes aux IFRS, elles font ressortir de manière plus nette les facteurs et tendances touchant à nos activités.

Le texte qui suit présente la définition des mesures non conformes aux PCGR qu’utilise la Société dans le présent rapport de gestion.

La marge brute ajustée s’entend de la marge brute compte tenu de ce qui suit :

« l’ajustement du coût des ventes », lequel comprend les profits ou pertes liés à l’évaluation à la valeur de marché comptabilisés à l’égard des contrats à terme normalisés sur le sucre, des contrats de change à terme et des dérivés incorporés, tels qu’ils sont présentés dans les notes afférentes aux états financiers consolidés, et le cumul des écarts temporaires découlant des profits ou pertes liés à l’évaluation à la valeur de marché comptabilisés à l’égard des contrats à terme normalisés sur le sucre, des contrats de change à terme et des dérivés incorporés, tels qu’ils sont décrits ci-après;

« l’amortissement des soldes transitoires dans le coût des ventes au titre des couvertures de flux de trésorerie », lequel correspond aux soldes transitoires liés à l’évaluation à la valeur de marché des contrats à terme normalisés sur le gaz naturel en vigueur au 1er octobre 2016 qui sont amortis au fil du temps en fonction de leur date de règlement jusqu’à l’échéance de tous les contrats à terme normalisés sur le gaz naturel, comme il est décrit dans les notes afférentes aux états financiers consolidés.

 

Le résultat ajusté des activités d’exploitation s’entend du résultat des activités d’exploitation compte tenu de l’ajustement du coût des ventes et de l’amortissement des soldes transitoires dans le coût des ventes au titre des couvertures de flux de trésorerie.

Le BAIIA ajusté s’entend du résultat des activités d’exploitation après ajustement afin de rajouter la dotation aux amortissements, la dépréciation du goodwill, les coûts d’acquisition du secteur du sucre et les charges non récurrentes du secteur des produits de l’érable.

Le bénéfice net ajusté s’entend du bénéfice net compte tenu de l’ajustement au titre du coût des ventes, de l’amortissement des soldes transitoires dans le coût des ventes au titre des couvertures de flux de trésorerie, de l’amortissement du solde transitoire dans les charges financières nettes et de l’incidence fiscale sur ces ajustements. L’amortissement du solde transitoire dans les charges financières nettes correspond aux soldes transitoires liés à l’évaluation à la valeur de marché des swaps de taux d’intérêt en vigueur au 1er octobre 2016 qui sont amortis au fil du temps en fonction de leur date de règlement jusqu’à l’expiration de tous les swaps de taux d’intérêt, comme il est décrit dans les notes afférentes aux états financiers consolidés.

Le taux de la marge brute ajustée par TM s’entend de la marge brute ajustée du secteur du sucre divisée par le volume des ventes de ce même secteur.

Le pourcentage de la marge brute ajustée s’entend de la marge brute ajustée du secteur des produits de l’érable divisée par les produits tirés de ce même secteur.

Le bénéfice net ajusté par action s’entend du bénéfice net ajusté divisé par le nombre moyen pondéré d’actions en circulation.

Les flux de trésorerie disponibles s’entendent des flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation, exclusion faite de la variation des éléments hors trésorerie du fonds de roulement, des ajustements liés à l’évaluation à la valeur de marché et au moment de la constatation des instruments dérivés, de l’amortissement des soldes transitoires et des montants hors trésorerie au titre des instruments financiers. Sont inclus les fonds tirés de l’exercice d’options sur actions, les dépenses en immobilisations corporelles et incorporelles, déduction faite des dépenses en immobilisations au titre de l’excellence d’exploitation, et les paiements effectués au titre des contrats de location-acquisition.

Dans le présent rapport de gestion, nous traitons des mesures financières non conformes aux PCGR, en décrivant notamment les raisons pour lesquelles nous estimons que ces mesures fournissent des renseignements utiles sur notre situation financière, nos résultats d’exploitation et nos flux de trésorerie, le cas échéant, et, dans la mesure où cela est important, les autres fins visées par le recours à ces mesures. Ces mesures ne doivent pas être considérées individuellement ni perçues comme étant un substitut à une analyse des résultats de la Société présentés aux termes des PCGR. Les rapprochements des mesures financières non conformes aux PCGR et des mesures financières conformes aux IFRS les plus directement comparables sont présentés ci-après.

RAPPROCHEMENT DES MESURES FINANCIÈRES NON CONFORMES AUX PCGR ET DES MESURES FINANCIÈRES CONFORMES AUX IFRS

  T2 2021  T2 2020 
Résultats consolidés
(en milliers de dollars)
SucreProduits
de l’érable
TotalSucreProduits
de l’érable
Total
Marge brute26 423 5 02831 451 16 6642 726 19 930 
Ajustement total du coût des ventes1)(4 630)586(4 044)2 5461 676 4 222 
Marge brute ajustée21 793 5 61427 407 19 2104 420 23 612 
Résultat des activités d’exploitation17 029 2 12219 151 7 090(1 032)6 058 
Ajustement total du coût des ventes1)(4 630)586(4 044)2 5461 676 4 222 
Résultat ajusté des activités d’exploitation12 399 2 70815 107 9 636644 10 280 
Résultat des activités d’exploitation17 029 2 12219 151 7 090(1 032)6 058 
Ajustement total du coût des ventes1)(4 630)586(4 044)2 5461 676 4 222 
Amortissement des immobilisations corporelles et incorporelles, ainsi que des actifs au titre de droits d’utilisation4 611 1 6576 268 4 2111 661 5 872 
Charges non récurrentes du secteur des produits de l’érable- -- -370 370 
BAIIA ajusté17 010 4 36521 375 13 8472 675 16 522 
Bénéfice net  10 778   965 
Ajustement total du coût des ventes1)  (4 044)  4 222 
Amortissement du solde transitoire dans les charges financières nettes1)  -   (65)
Impôt sur les ajustements ci-dessus  1 017   (1 086)
Bénéfice net ajusté  7 751   4 036 
Bénéfice net de base par action  0,10   0,01 
Ajustement au titre de l’élément ci-dessus  (0,03)  0,03 
Bénéfice net ajusté de base par action  0,07   0,04 

 

1)Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ».

 

 CUM 2021CUM 2020
Résultats consolidés
(en milliers de dollars)
SucreProduits
de l’érable
TotalSucreProduits
de l’érable
Total
Marge brute58 764 11 30070 064 49 8938 54358 436 
Ajustement total du coût des ventes1)(6 275)70(6 205)921 6101 702 
Marge brute ajustée52 489 11 37063 859 49 98510 15360 138 
Résultat des activités d’exploitation37 033 5 45042 483 31 5201 28932 809 
Ajustement total du coût des ventes1)(6 275)70(6 205)921 6101 702 
Résultat ajusté des activités d’exploitation30 758 5 52036 278 31 6122 89934 511 
Résultat des activités d’exploitation37 033 5 45042 483 31 5201 28932 809 
Ajustement total du coût des ventes1)(6 275)70(6 205)921 6101 702 
Amortissement des immobilisations corporelles et incorporelles, ainsi que des actifs au titre de droits d’utilisation8 983 3 51412 497 8 3553 23911 594 
Charges non récurrentes du secteur des produits de l’érable- 247247 -644644 
BAIIA ajusté39 741 9 28149 022 39 9676 78246 749 
Bénéfice net  24 551   16 929 
Ajustement total du coût des ventes1)  (6 205)  1 702 
Amortissement du solde transitoire dans les charges financières nettes1)  -   (131)
Impôt sur les ajustements ci-dessus  1 653   (366)
Bénéfice net ajusté  19 999   18 134 
Bénéfice net de base par action  0,24   0,16 
Ajustement au titre de l’élément ci-dessus  (0,05)  0,01 
Bénéfice net ajusté de base par action  0,19   0,17 

 

1)Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ».

PRINCIPALES ESTIMATIONS COMPTABLES

Au cours du deuxième trimestre et du premier semestre de l’exercice 2021, aucun changement important n’a été apporté aux principales estimations comptables présentées dans le rapport de gestion faisant partie du rapport annuel de la Société au 3 octobre 2020.

CHANGEMENTS APPORTÉS AUX PRINCIPES ET PRATIQUES COMPTABLES NON ENCORE ADOPTÉS

Un certain nombre de nouvelles normes, et de normes et interprétations modifiées, ne sont pas encore en vigueur et n’ont donc pas été appliquées lors de la préparation des états financiers intermédiaires consolidés non audités du deuxième trimestre de l’exercice 2021. La direction, après avoir passé en revue ces nouvelles normes et modifications proposées, ne s’attend pas à ce qu’elles aient une incidence significative sur les états financiers de Rogers. Se reporter à la note 3 b) afférente aux états financiers intermédiaires résumés non audités ainsi qu’à la note 3 q) afférente aux états financiers consolidés audités de l’exercice 2020 pour un complément d’information.

CONTRÔLES ET PROCÉDURES

Conformément au Règlement 52-109, lequel porte sur l’attestation de l’information présentée dans les documents intermédiaires des émetteurs, le chef de la direction et la chef de la direction financière ont conçu, ou ont fait concevoir sous leur supervision, les contrôles et procédures de communication de l’information (les « CPCI »).

En outre, le chef de la direction et la chef de la direction financière ont conçu, ou ont fait concevoir sous leur supervision, un processus de contrôle interne à l’égard de l’information financière (le « CIIF ») afin de fournir une assurance raisonnable à l’égard de la fiabilité de l’information financière et de l’établissement des états financiers aux fins de publication de l’information financière.

Le chef de la direction et la chef de la direction financière ont évalué les modifications apportées au processus de CIIF de Rogers au cours du semestre clos le 3 avril 2021 afin de déterminer si elles ont eu, ou pourraient raisonnablement avoir, des répercussions importantes sur ce processus. Aucun changement de ce genre n’a été décelé lors de leur évaluation.

ÉNONCÉS PROSPECTIFS

Le présent rapport comporte des déclarations ou de l’information qui sont ou peuvent être des énoncés prospectifs ou de l’information prospective au sens des lois sur les valeurs mobilières canadiennes en vigueur. Les énoncés prospectifs peuvent inclure notamment des énoncés et des renseignements qui reflètent les prévisions actuelles de la Société à l’égard de la performance et d’événements futurs. L’utilisation de termes comme « pouvoir », « devoir », « anticiper », « avoir l’intention de », « supposer », « prévoir », « planifier », « croire », « estimer » et d’autres expressions semblables, et ou les tournures négatives de celles-ci, vise à signaler des énoncés prospectifs.

Sans prétendre en faire la liste complète, Rogers prévient les investisseurs que les énoncés portant sur les sujets suivants sont des énoncés prospectifs ou sont susceptibles d’en être :

les prix futurs du sucre brut,

le prix du gaz naturel,

la création aux États-Unis de contingents sur les sucres destinés au raffinage, dits spéciaux,

les prévisions sur la production de betteraves à sucre,

la croissance de l’industrie acéricole,

la situation à l’égard des contrats de travail et des négociations collectives,

le niveau de ses dividendes futurs,

l’état d’avancement des réglementations et des enquêtes gouvernementales,

les répercussions de la pandémie de COVID-19 sur la Société et ses activités.

Les énoncés prospectifs sont fondés sur des estimations faites et des hypothèses posées par Rogers en fonction de son expérience et de sa perception des tendances passées, de la conjoncture et d’événements futurs prévus, ainsi que sur d’autres facteurs que nous jugeons pertinents et raisonnables dans les circonstances, notamment en ce qui concerne la poursuite de nos activités dans le contexte de la pandémie de COVID-19. Toutefois, rien ne garantit que ces estimations et ces hypothèses s’avéreront exactes. Les énoncés prospectifs comportent des risques et des incertitudes, connus ou inconnus, et d’autres facteurs susceptibles de faire en sorte que les résultats réels ou les événements diffèrent sensiblement des attentes qui y sont exprimées. La performance et les résultats réels pourraient différer de façon importante de ceux indiqués dans les énoncés prospectifs, des résultats passés ou des attentes au cours de la période considérée. Le lecteur est invité à se reporter à la rubrique « Risques et incertitudes » qui figure dans le présent rapport de gestion pour obtenir plus d’informations sur les facteurs de risque et d’autres événements qui sont indépendants de la volonté de Rogers. Ces risques sont également décrits à la rubrique « Facteurs de risque » de la notice annuelle de Rogers.

Bien que Rogers estime que les attentes et les hypothèses sur lesquelles reposent les énoncés prospectifs soient raisonnables dans les circonstances actuelles, les lecteurs sont priés de ne pas se fier indûment à ces énoncés prospectifs, car rien ne garantit que ceux-ci se révéleront exacts. Les énoncés prospectifs aux présentes sont formulés à la date du présent rapport de gestion, et Rogers décline toute responsabilité quant à la mise à jour ou à la révision de ces énoncés par suite d’événements ou de circonstances postérieurs à la date des présentes, à moins qu’elle n’y soit tenue en vertu de la loi.

Les états financiers complets sont disponibles à l'adresse suivante : http://ml.globenewswire.com/Resource/Download/21aa113e-a0b0-47f9-ac88-263105978046

Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec :
M. Jean-Sébastien Couillard
Vice-président des finances, chef de la direction financière et secrétaire corporatif
Téléphone : 514 940-4350
Courriel : jscouillard@lantic.ca


Produits et BAIIA ajusté Bénéfice net ajusté et Flux de trésorerie disponibles sur douze mois Variation des volumes de ventes de sucre et Volumes de ventes de sucre Marge brute ajusté Volumes de ventes de produits de l’érable et Marge brute ajustée Flux de trésorerie disponibles

Pièces jointes

RSI FS Q2-2021 FR.pdf