OTTAWA, 26 juin 2020 (GLOBE NEWSWIRE) -- Le bien-être des Canadiens étant une source de préoccupation croissante, d’importants organismes en santé mentale et en usage de substances tiennent à reconnaître l’utilité des soins virtuels dans la prise en charge des troubles liés à la santé mentale et à l’usage de substances pendant la pandémie. Lorsque le soignant et le client ne peuvent se rencontrer en personne, la technologie leur permet de le faire de façon virtuelle.

Une nouvelle infographie, Des soins virtuels en santé mentale et en usage de substances pendant la COVID-19, souligne l’importance de demander des soins et de l’aide dès le début et fournit de l’information sur l’accès aux nombreuses options de soins virtuels accessibles aux Canadiens, dont le nouveau portail Espace mieux-être Canada.

« Selon un récent sondage de Nanos Research commandé par la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC), la santé mentale des Canadiens se détériore et l’accès aux services en ligne reste faible, a affirmé Louise Bradley, présidente et directrice générale de la CSMC. Comme nous savons qu’un meilleur accès aux soins passe par la sensibilisation, nous voulons simplement rappeler aux gens qu’ils ont accès, même en période de distanciation physique, à des services d’aide en santé mentale gratuits. »

Le Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances (CCDUS), en partenariat avec la CSMC, la Société médicale canadienne sur l’addiction, le Centre de santé mentale Royal Ottawa et la Société canadienne de psychologie, a préparé cette infographie en réponse à la crainte que les Canadiens ne demandent pas d’aide ou n’aient pas accès à des services quand ils ont des troubles de santé mentale ou d’usage de substances.

« La pandémie de COVID-19 est une source de stress et d’anxiété pour de nombreux Canadiens et, dans certains cas, elle influe aussi sur leur usage de substances, a déclaré Rita Notarandrea, première dirigeante du CCDUS. Les mesures de distanciation physique imposées ont compliqué l’accès aux services en personne, mais d’excellentes options de soins virtuels s’offrent aux Canadiens. Si les choses sont difficiles pour vous en ce moment, n’hésitez pas à demander de l’aide. En le faisant dès le début, vous pourrez protéger votre bien-être mental et réduire les méfaits liés à votre usage de substances. »

« Au Royal, la prestation de soins par vidéoconférence sécurisée est en progression constante depuis dix ans. Cette pratique a fait ses preuves, comme en témoigne le taux de satisfaction élevé de nos clients, selon Joanne Bezzubetz, présidente et chef de la direction du Royal. Pendant la pandémie, les acquis faits nous ont permis de passer rapidement des services en personne aux soins virtuels. En fait, en mai dernier, nous avons fait 2 030 rendez-vous virtuels par le Réseau Télémédecine Ontario, soit une hausse de près de 400 % par rapport au même mois l’année dernière. Grâce à la technologie, des services tels que la Clinique d’accès rapide en médecine de la toxicomanie, les groupes de soutien pour les familles et la nouvelle clinique d’intervention rapide du Royal peuvent fournir sans risque des soins et de l’accompagnement essentiels au bien-être en ces temps difficiles. »

« Depuis quelques années, un nombre croissant de psychologues utilisent la technologie dans leur pratique, généralement pour bonifier leurs services en personne, et non pour les remplacer, a affirmé Karen Cohen, Ph.D., chef de direction de la Société canadienne de psychologie. En raison de la COVID-19, des psychologues qui n’utilisaient pas la technologie pour dispenser leurs services le font maintenant. Des données montrent l’efficacité de la thérapie cognitivo-comportementale offerte par Internet dans le traitement de la dépression et de l’anxiété, les deux problèmes de santé mentale que risquent le plus d’avoir les Canadiens; l’anxiété est d’ailleurs courante en contexte de COVID-19. »

L’infographie sur les soins virtuels s’inscrit dans une série de ressources conçues par le CCDUS, la CSMC et d’autres partenaires.

Entrevues  

  • Amy Porath, Ph.D., directrice, Recherche, Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances
  • Maureen Abbott, gestionnaire, Programmes et priorités, Accès à des services de santé mentale de qualité, Commission de la santé mentale du Canada
  • Dre Melanie Willows, directrice clinique, Programme de traitement de la toxicomanie et des troubles concomitants, Centre de santé mentale Royal Ottawa, et présidente, Société médicale canadienne sur l’addiction

Personne-ressource pour les médias

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Le CCDUS a été créé par le Parlement afin de fournir un leadership national pour aborder la consommation de substances au Canada. À titre d’organisme digne de confiance, il offre des conseils aux décideurs partout au pays en profitant du pouvoir des recherches, en cultivant les connaissances et en rassemblant divers points de vue.

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